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AHW,Une nouvelle génération d’arme hypersonique pour mieux détruire

Malgré l’échec du test américain du 25 août 2014 sur ce type d'arme, ce qui démontre que l’arme n’est pas toute a fait encore au point. Rappelons, que le test a été interrompu et l'arme avait explosé au sol quatre secondes après son lancement, comme l’ont rapporté les responsables du Pentagone. Maintenant, c'est au tour des Chinois et des Russes qui ont travaillé sur les mêmes armes depuis un certain temps; les spécialistes russes développent des missiles hypersoniques depuis plus de 10 ans. Pratiquement tous les systèmes antiaériens utilisent déjà des missiles hypersoniques ayant une vitesse maximale avoisinant Mach 3 ou Mach 4. A l'heure actuelle, le travail est mené pour augmenter la vitesse jusqu'à Mach 5 ou Mach 7. En 2014, les premiers tirs sur les cibles simulant l'arme de haute précision ont été effectués sur le polygone d'Achoulouk de la région d'Astrakhan. Ainsi, la Russie crée avec succès son arme de haute précision compétitive. Les forces spatiales américaines avaient lancé avec succès en 2011, à l’aide d’une fusée, une bombe manœuvrable hypersonique volante à plus de Mach 5 (6.000 km/h) dans l’atmosphère terrestre. Le tir s'était fait depuis le "Pacific Missile Range Facility" de Kauai, à Hawaï, en direction du site d’essai balistique "Ronald Reagan", situé sur l’Atoll de Kwajalein dans les îles Marshall (océan Pacifique). L’objectif de ce vol d’essai consistait à recueillir des données sur toutes les phases du vol hypersonique notamment pour ce qui concerne la navigation (guidage, contrôle et maniabilité), les communications et les technologies utilisées pour la protection thermique. La bombe a suivi une trajectoire qui n’était pas balistique et a atteint sa cible. "Advanced Hypersonic Weapon" (AHW), c'est le nom de ce programme, est de la même lignée que celui du Falcon HTV. En août 2011, le Pentagone avait raté le second vol d’essai de ce drone hypersonique.

Technologies hypersoniques

Avec l'exemple du drone spatial X-37B, les États-Unis poursuivent une stratégie liée au concept de domination par l’information, qui n’est pas possible sans une utilisation massive de systèmes spatiaux. Une stratégie qui s’appuie sur le "Space Power", conduisant à une progressive militarisation de l'espace, et sur le "Space Control" défini comme la capacité à assurer l’accès continu à l’espace pour les forces américaines, la liberté d’opération dans l’espace et la capacité à interdire à d’autres l’utilisation de l’espace si nécessaire. Ces programmes s’inscrivent dans cette nouvelle stratégie de réponse rapide à des besoins militaires identifiés comme potentiellement dangereux pour les États-Unis ou leurs intérêts (Prompt Global Strike). Avec le "X-37B", les États-Unis développent un engin capable de rester dans l’espace plusieurs mois pour des missions de surveillance, voire d’attaque. Le drone HTV leur permet de rejoindre n’importe quel point du Globe en moins de deux heures et la bombe AHW, de frapper et détruire une cible en moins d’une heure, où qu’elle se trouve sur Terre. Dernier point qui a son importance, dans le monde de l’après-Septembre 2001, les États-Unis se font à l’idée que la dissuasion nucléaire a vécu. En effet, elle n’a pas de prise sur les groupes terroristes et les traités de non-prolifération nucléaire ne peuvent pas leur assurer une suprématie face à des pays sur-motivés comme l’Iran ou la Corée du Nord. Cette arme est présentée comme conventionnelle, c’est-à-dire qu’elle ne transporte pas de charge nucléaire. Malgré la suprématie qu’elle apporte, elle n’est astreinte apriori à aucun traité international.

Le bon, la brute et le truand version Algérienne

Mobile_768x128 Le scénario politique algérien, qui met en scène Mediène, le général Gaid Salah et Bouteflika, rappelle la fin de l’excellent western, « Le bon, la brute ou le truand », où l'on découvre les trois principaux protagonistes armés et face à face et où l'on sait que le premeir qui tire est mort. Pour l’instant à Alger, on s’observe. Du moins jusqu’à ce que Abdelaziz Bouteflika meurt de sa belle mort. Comte tenu de l’âge des artères des trois hommes en présence qui se partagent aujourd'hui le pouvoir, tous âgés d’au moins  75 ans, le plus fragile est incontestablement le président algérien. Pour l’instant, quelques escarmouches ont lieu entre les principales factions au pouvoir,, notamment sur le plan des nominations et sur le terrain sécuritaire, alors que des groupes « franchisés » par « l’Etat Islamique » essaiment dans le pays. La situation régionale, notamment en Libye avec qui l’Algérie possède des centaines de kilomètres de frontières,  fait craindre tous les dérapages possibles. Or le DRS de Mediène a totalement repris la main sur ces dossiers. En septembre dernier en effet, Gaid Salah avait préconisé, face à ses interlocuteurs français et américains, une intervention algéro-égyptienne en Libye pour contrer les forces jihadistes.  Telle n’est pas du tout la ligne du DRS hostile à toute intervention extérieure pour deux raisons au moins: l’absence de relais politiques à Tripoli, le refus de faire le sale boulot dans un pays qui, selon Alger, a été réduit au chaos par l’intervention franco-anglaise de 2011. Jeune attaché militaire à Tripoli dans les années 80, le général Mediène s’était opposé alors, et avec succès, à toute intervention américaine en Libye. Or selon des sources fiables du site "Mondafrique", le pouvoir algérien a désormais tranché contre toute intervention de troupes algériennes en Libye. Seule la disparition annoncée du chef de l’Etat algérien, Abdelaziz Bouteflika, redistribuera les cartes durablement. Mais l’institution militaire et notamment le DRS qui n’a pas cherché à jouer la politique du pire reste "la colonne vertébrale" du régime, et même, pour reprendre le mot de Boumedienne, "sa moelle épinière"..

mondeafrique

 

Le Général Major Hamel sous les ordres, fait sortir la matraque contre les citoyens à Alger

Déstockage Le droit de manifester est un droit consacré pleinement par la constitution est toutes les conventions internationale ratifiées par l’Algérie. Eh pourtant, le Samedi 01 Novembre 2014, date anniversaire du déclenchement de la révolution algérienne contre le colonialisme; la marche à laquelle a appelée un collectif de citoyens pour réclamer la "liberté de manifester", et qui avait pour itinéraire 'Place de la Liberté de la presse' jusqu’à au siège de l’APN, a été empêchée par les services de police avant son départ. La police a, ainsi,  interpellé une vingtaine de manifestants dont une dizaine a été interpellée alors qu’ils s’apprêtaient à marcher de la place de la Liberté de la presse vers l’APN, les autres manifestants ont été interpellés à la Grande poste, lors d’un rassemblement organisé par le mouvement Rafd dont la déclaration est:"..   Nous les signataires de l'appel du 1er novembre 2014, nous déclarons mobilisés déterminés à mener la bataille politique pour reconquérir le droit de manifester, de mettre fin à l’instrumentalisation de la justice, d'exiger des comptes, d'avoir un droit de regard sur la façon dont est gouvernée l'Algérie, de lever toutes les interdictions sur les manifestations et de protéger les défenseurs des droits de l’homme". Parmi les interpellés, il y avait le militant du MDS Kader Affak, le chroniqueur d’El Watan Chawki Amari et des membres du mouvement Barakat Djaàfar Kheloufi, Lila Boutaghou,Boutheina Djedouani et Adlene et Nassima Hafiani, Naziha Fares, Adel, Mourad, Déstockage

A défaut d’avoir un président qui parle, Abdelmalek Sellal représente, Abdelaziz Bouteflika aux cérmonies du Centenaire de la Première Guerre mondiale en Bélgique.

Sport 468x60 En fait depuis son AVC, Bouteflika, ne s'est jamais adressé aux Algériens et tous ce qu'ils nous montrent à la télévision bien évidement n'est que du montage, d'ailleurs ils l'ont fait passer à la présidentielle avec un score totalitaire par des méthodes que toutes et tous connaissent. Ainsi, pour la continuité du rang de l'Algérie sur la scène mondiale des procurations divines sont délivrées à tel ou à tel au nom du président; c'est le cas cette fois-ci avec  M. Sellal, qui représente le président de la République, Abdelaziz Bouteflika à ces festivités en Belgique. Il assistera à ces cérémonies aux côtés du roi et de la reine de Belgique, de la chancelière allemande Angela Merkel et de nombreux chefs d’Etat et de gouvernement étrangers. Ce 28 octobre, la Belgique commémore à Nieuport et à Ypres, le centième anniversaire de la bataille de l’Yser et de la première bataille d’Ypres. Cette cérémonie officielle et solennelle aura pour thèmes le refus de la soumission, l’inondation de la plaine de l’Yser, et la mise à l’honneur de la figure du Roi-Soldat.  

Une première voiture volante au monde depuis 29 Octobre 2014

La société slovaque AeroMobil a présenté le 29 octobre le prototype de la première voiture volante au monde lors du festival des innovations Pioneers Festival à Vienne. AeroMobil 3.0 possède des ailes rétractables et peut atteindre une vitesse de 160 km/h sur route et de 200 km/h dans les airs. AeroMobil 3.0 consomme 15 litres d'essence par heure. Selon les concepteurs, la voiture volante est équipée de tout ce qui est nécessaire pour garantir la sécurité en vol. L'acquéreur d'AeroMobil 3.0 devra posséder un permis de pilote d'avion. La voiture volante pèse seulement 450 kilogrammes.  La société slovaque compte lancer prochainement la production en série de sa voiture volante. La société slovaque AeroMobil a présenté le 29 octobre le prototype de la première voiture volante au monde lors du festival des innovations Pioneers Festival à Vienne.<br /><br />AeroMobil 3.0 possède des ailes rétractables et peut atteindre une vitesse de 160 km/h sur route et de 200 km/h dans les airs. AeroMobil 3.0 consomme 15 litres d'essence par heure. Selon les concepteurs, la voiture volante est équipée de tout ce qui est nécessaire pour garantir la sécurité en vol. L'acquéreur d'AeroMobil 3.0 devra posséder un permis de pilote d'avion. La voiture volante pèse seulement 450 kilogrammes. La société slovaque compte lancer prochainement la production en série de sa voiture volante.    

60ème anniversaire du 01 Novembre 1954: l’Ambassade d’Algérie à Paris en 2014 continue-t-elle avec des pratiques qui s’apparentent à du Clientilisme?

Pas loin de 400 personnes ont pris part à cette soirée super bien arrosée du 30 octobre 2014 organisée et payée par l'Ambassade de la République Algérienne Démocratique et Populaire. Des indiscrets nous ont rapporté l'atmosphère qui a régné dans cette somptueuse soirée où les cocktails et le champagne coulaient à flot au profit d'un groupe de gens bien choisis sur le fil  pour les services rendu ou qu'ils rendent pour je ne sais qui à part pour ceux qui gouvernent. Nous avons regardé les photos sur les comptes des réseaux sociaux de certains qui ont pris part, nous avons compris de suite que ce genres de soirées sont faites pour entretenir les complicités plus que les véritables acteurs de l'action en faveur de nos ressortissants.     J'ai voulu chercher à comprendre comment et sur quels critères nos chancelleries procèdent à des mises en avant de certaines personnes mais pas d'autres. Ainsi, j'ai téléphoné à l'Ambassade pour prendre ces informations. De service en service, au bout de la troisième personne, j'ai eu des explications avec une gène palpable, mais surtout non convaincantes puisque la dame au bout du fil m'a parlé " de présidents d'associations, d'anciens moudjahid, de personnalités,..", là sans tardé j'ai dit que je connais des anciens moudjahid qui n'ont jamais étaient convié à vos réceptions et d'autres personnalités et d'anciens commis de l'Etat qui ne sont pas convié aussi! En réponse elle me demand une liste pour enrichir leur base de données, là j'ai compris que c'est de la langue de bois. En fait la vérité sur ces soirées c'est que les gens qui ne vont pas dans le sens des poils des gouvernants ont été tout simplement boycotter, ainsi, c'est le cas pour ceux qui ont soutenu Benflis entre autre. Quel est le montant prélevé sur le compte du trésor public, sur le dos du contribuable, pour offrir ce festin opulent à quelques dizaines de privilégiés? Des estimations nous donnent entre 40.000 € et 150.000€ le cout de cette soirée sélective. Plusieurs présidents d'associations regroupant des ressortissants algériens établis partout en France sont révoltés contre ces pratiques d'exclusion et la dilapidation des deniers des contribuables.

Aux origines du 1er Novembre 1954, pas de zaïm, seulement la foi et l’esprit de sacrifice collectifs avec Salah GOUDJIL

Par Salah GOUDJIL pour le Journal El Watan

Photo : http://www.intelligence-info.com/aux-origines-du-1er-novembre-1954-pas-de-zaim-seulement-la-foi-et-lesprit-de-sacrifice-collectifs-avec-salah-goudjil/ Une polémique ayant vu le jour, tout récemment, à propos des conditions du déclenchement de la Révolution du 1er Novembre 1954 ainsi que du rôle joué par les dirigeants historiques du FLN, j’apporte le témoignage suivant, élaboré sur la base de ma propre connaissance des faits ainsi que des différentes narrations recueillies tout le long de mon parcours militant. A l’origine, personne ne peut nier que ce sont les dirigeants rescapés de l’Organisation spéciale (OS) du PPA/MTLD qui ont été les responsables du processus qui a conduit au déclenchement de la Révolution.  Pour mémoire, le Congrès du PPA/MTLD qui s’était tenu à Alger en avril 1947, faisant écho à la forte pression des militants de base du parti, qui avait retenu le principe du recours à la lutte armée pour arracher l’indépendance nationale avait décidé de la création d’une structure paramilitaire, l’Organisation spéciale pour préparer les conditions optimales indispensables au déclenchement de la guerre de Libération nationale. Cette Organisation spéciale, qui avait été dirigée, successivement, par Mohamed Belouizdad, Hocine Aït Ahmcd et Ahmed Ben Bella, regroupait les militants le plus endurcis du PPA/MTLD, les plus aptes psychologiquement et physiquement pour prendre les armes. Elle a connu un développement prodigieux en un laps de temps assez court. C’est un incident malheureux, intervenu à la suite de mesures de rétorsion prises par la direction du parti contre un membre de l’OS originaire de Tébessa, qui a permis aux autorités coloniales de découvrir l’existence de cette organisation puis de la décapiter, purement et simplement, par l’arrestation de l’essentiel de son encadrement. C’est dans ces circonstances, précisément, que la direction du PPA/MTLD avait décidé de geler le fonctionnement de l’O.S. Mostefa Ben Boulaïd, membre du comité central du PPA/MTLD et responsable de 1’0.S pour la région des Aurès, avait refusé de voter en faveur de cette décision et d’obtempérer, par conséquent aux injonctions de la direction du parti. Pour la vérité historique, il faut ajouter que la Basse Kabylie et la Grande Kabylie, dirigées, respectivement, par Amar Ouamrane, par Krim Belkacem, avaient également décidé de maintenir en vie les structures de l’OS. La plupart de membres de l’OS recherchés par les autorités coloniales avaient trouvé, ainsi, refuge dans les Aurès. C’est le cas, notamment, de Rabah Bitat, Abdallah BentobbaI et Zighoud Youcef, reçus, hébergés et protégés par Mostefa Ben Boulaïd. Amar Benaouda, lui aussi, avait trouvé refuge dans les Aurès avant de rejoindre la Kabylie. Ces rescapés de l’O.S avaient été intégrés dans les structures clandestines de l’O.S qui, déjà, évoluaient dans les maquis des Aurès et de la Kabylie. Lire la suite

Accord ou pas avec les Six sur le Nucléaire Iranien ?

Déstockage Malgré que  le secrétaire d'Etat américain John Kerry, qui avait déclaré ce Samedi à partir de la Capitale Autrichienne que des divergences profondes persistent sur le dossier nucléaire Iranien; les médias de la république islamique ont rapporté que "Téhéran et les six médiateurs internationaux (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) ont enregistré un accord-cadre lors des négociations sur le nucléaire iranien à Vienne". Une nouvelle rencontre tripartite était programmée encore entre le secrétaire d'Etat américain John Kerry, le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif et la coordinatrice des Six Catherine Ashton. Les chefs de la diplomatie iranienne, européenne, française, américaine et britannique sont réunis à Vienne pour tenter d'arracher un accord sur le dossier du nucléaire iranien. L'Iran refuse de céder sur son programme d'enrichissement et veut un engagement précis sur la levée des sanctions. Un échec des négociations serait lourd de conséquences pour toutes les parties.

Abdelmalek Sellal, l’homme le plus actif de l’Etat Algérien !

Déstockage Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui est incontestablement l'homme le plus dynamique de l'équipe en place à Alger, a reçu ce jeudi le ministre tunisien des Affaires étrangères, Mongi Hamdi, en visite de travail à Alger dans le cadre des rencontres périodiques de concertation, a indiqué un communiqué des services du Premier ministre. "L'entretien a permis d'aborder l'état des relations bilatérales et les deux parties ont exprimé leur satisfaction quant à leur qualité et à l'existence de réelles opportunités susceptibles d'être exploitées dans le cadre du développement de la coopération", ajoute le communiqué. PriceMinister_SuperPromos_visuel195_300x250.gif"Abordant les autres questions, les deux responsables ont examiné la situation sous-régionale et ont convenu de consolider la coordination entre les deux pays", a-t-on relevé de même source. L'audience s'est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, et du ministre délégué, chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel.

APS

Le commandement de la Gendarmerie nationale évalue le dispositif surveillance de la bande frontalière ouest

APS. Une commission relevant du commandement de la Gendarmerie nationale est à pied d’oeuvre dans la bande frontalière ouest du pays, dans le cadre d’une tournée, entamée mercredi, pour s’enquérir du dispositif et des moyens humains et matériels engagés dans la sécurisation du territoire et des frontières et la lutte contre la contrebande, a-t-on appris auprès de cette institution sécuritaire. En application des orientations du commandant de la Gendarmerie nationale, le général major Ahmed Boustila, cette opération, pilotée par le commandant des unités des gardes-frontières, le général Mohamed Berkani, a pour objectif d’évaluer les performances et les efforts des unités sur le terrain, notamment celles ayant pour mission la surveillance du territoire et la lutte contre la contrebande. La tournée concerne la bande frontalière entrant dans la compétence territoriale des wilayas de Tlemcen et Naama, laquelle relève de la compétence du deuxième commandement régionale de Gendarmerie nationale basé à Oran, a-t-on indiqué de même source. Cette mission vise également à actualiser les plans de lutte et à les adapter aux impératifs de la lutte contre le crime organisé transfrontalier. Elle a également pour but de s’enquérir des conditions de modernisation des unités des garde-frontières, "appelés prochainement à être renforcées par des moyens humains et de nouveaux équipements dans le cadre du développement du dispositif préventif de la sécurité frontalière pour faire face aux réseaux de contrebande et d’immigration clandestine qui adoptent différentes manières et méthodes de temps à autre", a-t-on expliqué. Cette tournée intervient au moment de l’achèvement de la pose  d’équipements, à savoir des obstacles et des tranchés, le long du tracé frontalier ouest du pays, par la Gendarmerie nationale pour dissuader les trafiquants et combattre la contrebande. "Ces actions seront prochainement suivis par d’autres mesures opérationnelles afin de renforcer la surveillance du territoire et de la bande frontalière et, par conséquent, préserver la sécurité et l’économie nationales et la santé publique", a-t-on souligné de même source. Les unités des garde-frontières ont déjà élaboré des stratégies de lutte contre le phénomène de la contrebande, en coordination avec les brigades et les sections territoriales de la gendarmerie concernant les wilayas frontalières, en s’appuyant sur les patrouilles pédestres et motorisées, soutenues par des survols d’hélicoptères, qui ont contribué à contrôler et intercepter les mouvements de contrebandiers sur les frontières, notamment dans l’obscurité. Ces actions se sont soldées par la mise en échec de plusieurs tentatives d’introduction, dans le territoire national, d’importantes quantités de kif traité provenant du Maroc. Les services de la Gendarmerie nationale, à travers les activités de ses unités territoriales et de gardes-frontières, ont déjoué plusieurs tentatives de trafic de kif vers l’Algérie par la bande frontalière, selon un bilan des neuf premiers mois de 2014 concernant les wilayas dans l’ouest du pays, avec la saisie de plus de 71 tonnes de kif traité dont 53 tonnes dans la bande frontalière relevant des deux wilayas de Tlemcen et Naama.

APS

Igor Chouvalov est contre la levée rapide des sanctions anti-Russe

FR Malwarebytes Secure Backup Image Banner 468 x 60 Le ministre russe Igor Chouvalov, adjoint au Premier ministre chargé de l’économie, demande à ce que les sanctions du bloc BAO(Bloc Americano-Occidentaliste) contre la Russie ne soient pas trop vite levées, car ce serait la pire des choses. Si les sanctions tiennent suffisamment longtemps, elles vont constituer un incitatif irrésistible pour forcer la Russie à une modernisation industrielle, agricole et financière qui renforcera notablement ce pays. Quand on vous dit que le bloc BAO, qui conduit notre civilisation avec saint-Obama en tête de la procession, œuvre pour le bien-être de tous dans le monde, on ne sollicite pas vraiment la vérité. C’est Russia Insider (RI) qui, le 30 octobre 2014, reprend des extraits d’une interview de Chouvalov par Nikolai Petro, deRussia Direct, en marge de la réunion du Club Valdaï, à Sotchi. «Russian First Deputy Prime Minister Igor Shuvalov put forward the view that, if they last long enough, Western sanctions will be an impetus for modernization. The very worst thing that the West could do now is to lift sanctions quickly. This would have the short-term effect of telling government officials and the heads of state enterprises that they need do nothing to change.» Russia would be caught in a more stringent liquidity crunch, as it waited for the end of sanctions to take effect, but still could not obtain credit cheaply or quickly. Shuvalov therefore concluded that, “the sooner sanctions are lifted, the worse for Russian modernization.” "He went on to list several reasons why conditions are now optimal for Russian modernization: Falling gas prices are forcing Russian producers to be more productive; sanctions are forcing Russian companies to search for new sources of international funding at a time when the emerging economies have more cash liquidity than their Western counterparts; low debt and high cash reserves means that Russian investment programs can continue without foreign borrowing – at most, he said, if further sanctions are imposed, Russia will delay full implementation of current programs for two years..." • RI attire également notre attention sur les dernières lignes de cet extrait, où Chouvalov rapporte un échange de propos entre Poutine et le vice-président US Biden, il y a quelques années. Biden, toujours franc du collier dans ses affirmations, avait dit à Poutine que la Russie était trop faible pour assurer le leadership mondial ; Poutine lui avait répliqué qu’elle était bien assez forte pour qu’aucun leadership mondial ne puisse s’affirmer sans son accord... «Shuvalov concluded by telling us of a discussion that Putin allegedly had with U.S. vice president Joe Biden several years ago. Apparently, Biden had just told Putin that Russia was simply too weak to compete for global leadership. Putin replied that, while Russia might not be strong enough to compete for global leadership, Biden might reflect on the fact that Russia will still be strong enough to determine who that leader will be.»

Defense

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L’opposition chiite au royaume de Bahreïn boycotte les élections

Mobile_768x128 Les Bahreïnis votaient ce samedi pour élire leurs députés à l'occasion des premières élections générales depuis la contestation anti-régime de 2011. Le scrutin est bien évidement boycotté par l'opposition chiite de ce petit royaume du Golfe allié des Etats-Unis. Au terme d'une campagne terne des candidats, pour la plupart sunnites, la majorité chiite s'est fortement mobilisée pour assurer la réussite du boycott, décidé par l'opposition qui ne cesse de dénoncer la "répression" et milite en faveur d'une "véritable monarchie constitutionnelle". Femme 300x250Des incidents se sont produits dans la nuit et tôt le matin entre jeunes manifestants et forces de l'ordre dans des villages chiites de la banlieue ouest de la capitale Manama, selon des témoins. Des pneus en feu, placés au travers des rues, formaient des colonnes de fumée au dessus de certains quartiers d'au moins trois villages survolés par un hélicoptère de la police, a constaté un journaliste de l'AFP. Des dissidents ont qualifié le scrutin de "mascarade" et le chef du Wefaq (principal mouvement d'opposition), cheikh Ali Salmane, a exigé la fin du "monopole du pouvoir" exercé par la dynastie sunnite des Al Khalifa, faute de quoi il pourrait y avoir une nouvelle "explosion" de violence. Dans la précédente législature élue en 2010, 18 députés du Wefaq s'étaient retirés en 2011 pour protester contre la répression du mouvement de contestation.

Algérie: Nous étions trop naïfs, nous aurions pu à travers le vécu des notres enregistrer ou transcrire leurs récits dés la fin de la guerre

Mobile_768x128 Orange mobile_Origami Web_visuel005_160x600.gif Nous étions trop naïfs, nous aurions pu à travers le vécu des notres enregistrer ou transcrire leurs récits dés la fin de la guerre, nous aurions pu transmettre les évènements qu'ils ont vécu. De génération en générations nous aurions reconstituer au moins une partie de ce riche patrimoine qui est l'histoire de l'Aures. Tous les jours, j'y pense, j'ai d'énormes regrets et pleins d'amertume de ne pas avoir accompli cette noble tâche. Je me rappelle la veille du premier novembre 1954 comme si c'était hier, lorsque les miens chargeaient des mulets de victuailles, d'armes et de munitions, en partance vers les maquis de Z'kak et d'Oustili. Je me rappelle cette jeunesse lambésienne qui a pris le chemin du djebel, un aller simple. Que de sacrifices, pour accepter aujourd'hui l'insupportable. Bouteflika ! L'imposteur, "l'armée ? Moi je me sens d'abord son chef et, en plus, moi même je viens de l'armée de libération nationale. Vous savez, quand j'étais officier, beaucoup de généraux actuels n'étaient peut être même pas dans l'armée. Bouteflika opposait le génie de novembre à la puissance des galons. A-t-il écrit d'inoubliables pages de gloire ? A-t-il squatté la ligne Maurice, comme la plupart de ceux qu'il veut rabaisser ? Au pays des grands baroudeurs, il y a un certain ridicule à jouer des biceps. La polémique était plantée: le maquisard Bouteflika, alias commandant SI Abdelkader, a-t-il existé ? Autrement dit, Bouteflika est-il un faux Moudjahid ? Curieusement les historiques seront les premiers à douter du passé guerrier de Bouteflika. A l'évocation, ils se trouvent même un accent méprisant. "Le commandant Abdelkader est une invention tout comme la légende de "Abdelkader El Mali". L'itinéraire de Bouteflika au maquis se résume à deux désertions dont on jamais voulu parler", assure le commandant Azzedine qui était avec Kaïd Ahmed et Ali Mendjeli, l'un des trois adjoint de Boumediene au sein de l'état major général. ( Je suis désolé SI Mohamed Goudjil, je n'ai pas pu m'empêcher de sortir du sujet, en ce soixantième anniversaire, je pense à tous les jeunes que j'ai connu alors que je n'étais qu'un gavroche qui s'en sont allés donner leur vie, je pense aux miens à leur sacrifice, quel gâchis de voir leur mémoire souillée par un imposteur, le parrain d'une mafia qui a réduit le pays de nos ancêtre, de nos parents le notre de pays que des maquignons ont réduit en souk. Vive l'Algérie !

le récit d' un survivant !

L’art de la corruption adaptée au modèle Algérien.

L'ancien président de la banque mondiale Paul Wolfowitz  disait bien que: ‘Le temple planétaire de la corruption légale a pour quartiers généraux: la Banque Mondiale’. Déstockage Ainsi, Chekib Khellil va donc mettre en œuvre en Algérie la fameuse "clause d’urgence" qu’il généralise dans tous les appels d’offres. Cette clause va constituer la colonne vertébrale et l’ossature du pillage du pays et la neutralisation voire l’asservissement de toutes les instances civiles et militaires du pays par Bouteflika. Portée par des travaux d’infrastructures, opportunément pharaoniques , en particulier pour Sonatrach, Sonelgaz, les télécoms et le BTP, la clause d’urgence devient l’eldorado pour tous les experts de la surfacturation. Quand des journalistes l’interrogent sur l’extrême abus constaté dans l’utilisation de cette clause, appliquée en permanence, Chekib Khellil répondit – rapporté par le Soir d’Algérie - à la marge : ‘le Ministère de la Défense l’utilise tous les jours !’. Hors sujet ? Non, il y a un message subliminal dans cette réponse : ‘si vous sous-entendez que la clause d’urgence est un moyen de détournement de sommes colossales pour le clan de Bouteflika, sachez que les militaires s’en donnent à cœur joie aussi’! La réponse est une menace directe proférée à toute personne ou entité mal intentionnée !! Elle est d`ailleurs dans le même esprit que l’histoire du pot de miel de Bouteflika et dévoile le piège dans lequel il a voulu enfermer tous ses adversaires. Grâce à la clause d’urgence, Bouteflika trouve le moyen de ‘démocratiser’ le pillage de l’Algérie en prenant soin de ‘mouiller’ tout le monde, chacun à son niveau : ministres, généraux, cadres, fonctionnaires, ouvriers, etc. Toute personne évoluant à côté d’un pot de miel est ‘invitée’ tacitement à y tremper les doigts et pour les plus futés : les mains ! C’est à peine s’il ne théorise pas son approche envers les décideurs traditionnels : ‘pour que le peuple ne vous répète plus ‘min ayna jak hada’ en vogue dans les années 70/80/90, facilitez lui ‘l’accès au vol’ avec pour chacun sa quote-part en fonction de ses responsabilités et de ses capacités. Vous, moi et mon clan prélèverons nos 5 à 10% sur les contrats mirifiques à plusieurs milliards dollars que nous nous chargerons de lancer vite, massivement et continuellement, sous le prétexte que l’Algérie a un retard à rattraper ‘en tout’. Et les gueux qui constituent ce petit peuple le feront aussi à leurs niveaux, sans retenue et sans merci, ne vous inquiétez pas ! Et personne ne sera puni ou très peu. De temps en temps nous mettrons en prison quelque PDG – comme ceux de la BADR ou d`Algerie Telecom – pour montrer qu`on a le sens de l`Etat mais que nous nous empresserons d`acquitter. Le procès Khalifa n’a-t-il pas révélé que de ‘hardis entrepreneurs’ s’associent avec des israéliens pour gagner douteusement des contrats en Algérie et transférer ensuite leurs revenus en France ? A-t-on cherché à enquêter? Que non ! Amar Saidani, ancien Président de l’APN – monument de la démocratie populaire (!) - architecte d’un détournement de plusieurs dizaines de milliards est-il été inquiété ? Absolument pas. C’est normal. Dans la logique de Bouteflika, s`attaquer aux malversations des ‘grosses pointures’ du système c’est se tirer une balle dans chacun de ses pieds. Leurs méfaits ne sont-ils pas le résultat logique de ses calculs ? Ainsi le prix du pétrole aidant, Bouteflika se prend à considérer qu’il peut tout acheter : les projets, les consciences nationales et internationales, de furtifs et futiles rendez-vous (Eva Joly, Steve Balmer (???), Jean Pierre Elkabach, etc..) et même, croit-il, les performances des athlètes. Ne leur promet-il pas des récompenses mirobolantes s’ils décrochaient des médailles aux JO de Pékin? Exactement ce que fait Omar Bongo depuis 25 ans : une fortune à vie pour toute médaille rapportée. Dans ce pays corrompu jusqu’à l’os, l’heureux gagnant n’a pas encore pointé à l’horizon et le peuple gabonais n’a pas fini d’attendre que son drapeau se hisse dans une enceinte olympique. Quant aux athlètes algériens, ils ont réussi – sans l’argent de Bouteflika – à devenir champions olympiques et champions du monde (à l’image de Boulmarka et de Morcelli) en pleine décennie noire, sans avoir d’autre idéal que celui de leur pays. Ce qu' ignore Bouteflika, pour qui le destin a toujours servi des plats préparés – à l’image de ces collégiens qui passent de classe en classe grâce au copiage et au piston, donnant l’illusion qu’ils sont de bons élèves, jusqu’au jour où le baccalauréat les bloque à jamais - la performance est le résultat d’un travail sérieux, de l’abnégation et de la lucidité. En sport comme en politique. Comment s’étonner alors que face à cette corruption, sciemment instituée comme une méthode de gestion politique, aucune entreprise internationale ne fasse bénéficier l’Algérie des innombrables délocalisations qu’elles opèrent à tout crin ?

LEMATINDZ  14/09/2008

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Hamel va-t-il se maintenir comme DGSN?

Electro_468x60 C'était une première dans l'histoire du pays. Des policiers des Unités Républicaines de Sécurité qui étaient devant le Palais du  gouvernement à Alger, se sont déplacés vers la présidence de la République pour protester contre le DGSN et leurs conditions de travail, mais toutefois ils ont tenu a affirmer que c'est pas une désobéissance ou une mutinerie. Rappelons le à juste titre que ces policiers sont originaires de toutes les régions du pays. Cette action fait suite à celle de ghardaia puis ça c'est généralisé pour les autres wilayas. Cette action spéctaculaire a montrée définitivement que Monsieur Abdelaziz Bouteflika iest irrémédiablement fini. Des témoignages anonymes d’éléments des URS, révèlent l'ampleur de l'atmosphère incroyable dans laquelle travaillent ces vaillants sur la sécurité et stabilité du pays. Je reprends des témoignages mis en lige par TSA et d'autres titre de presses, qui montre comment les choses tournent comme dans un corps de sécurité privée au service de quelques personnes: FR Malwarebytes Anti-Malware Image Banner 160 x 600 v2 TSA.COM: « Le fils de Hamel n’a pas le droit de me retirer ma carte professionnelle » S. L. : « Pourquoi demander le départ du général-major Abdelghani Hamel ? On en a marre de sa répression. Certes, il n’est pas à l’origine des problèmes de la police mais il les nourrit. Pourquoi son fils vient retirer la carte professionnelle à un agent de police par exemple ? Cela s’est déjà passé et quand on retire la carte, cela veut dire que vous êtes révoqué. On demande son départ à cause de sa répression, l’influence de sa famille, sa fille, son fils et sa belle-famille qui gouvernent. On veut un policier à la DGSN ! Un enfant de l’institution, comme M. Afani, par exemple. Il a été marginalisé par ce qu’il était un génie. Il a fini par déposer une demande pour partir à la retraite ! » « Nous demandons que le policier puisse appliquer la loi sur les (ouled qiada) enfants des dirigeants ! » S. L. : « Le travail d’un policier est de garantir l’ordre, mais il n’a pas les moyens de le faire. Comment je vais protéger un citoyen alors que je ne le suis pas, puisque je n’ai pas le droit d’utiliser mon arme (dans les manifestations, ndlr) ? Comment travailler alors qu’un repris de justice peut avoir raison contre vous. D’ailleurs, il connaît la loi mieux que vous Lire la suite

L’ACAJA et le Club des chibanis de Paris rendent hommage aux chibanis

Comme tous les ans, l'association des commerçants du 17 ème arrondissement "ACAJA" et le Club des Chibanis de paris ont organisé ce vendredi 21 Novembre 2014, une soirée en hommage aux chibanis venus principalement du Maghreb durant les dites "trente glorieuses". Jean Claude Janan, président de l'ACAJA et Cofondateur du Club des chibanis, déclarek, "qu'à travers ces soirées,nous démontrons avec les membres et amis du CLUB DES CHIBANIS PARIS et l'ACAJA, qu'il est possible de bien vivre aux Epinettes et ailleurs avec des citoyens venus entre autre d'Algérie". "Nous avons tous été honorés par la présence de nombreuses personnalités politiques d'envergure, civiles, artistes, journalistes, sans oublier nos amis CHIBANIS du quartier des Epinettes. Ce fut un grand bonheur d'entendre la jeune et talentueuse chanteuse de Chaâbi au féminin : Malya SAADI et notre ami Mokrane Hamouchete". Les Chibanis, « cheveux gris »; désignent les retraités étrangers principalement algériens ayant pour la plupart travaillé toute leur carrière en France. Vivant pour la plupart dans la précarité, ces Chibanis sont en quelque sorte le témoignage vivant des inégalités structurelles qui touchent les étrangers en France et plus largement les populations issues de l’immigration. Le niveau très faible de leur retraite explique leur précarité présente mais révèle également le niveau d’exploitation qui a caractérisé l’ensemble de leur carrière. A l’époque des dites « trente glorieuses » caractérisée par une amélioration des conditions objectives d’existence des travailleurs nationaux, ces travailleurs immigrés aujourd’hui Chibanis étaient sous-payés, vivaient dans des foyers, parfois dans des logements insalubres, ont eu des conditions de travail dégradées, subissaient plus fréquemment des accidents du travail, étaient largement exclus des droits syndicaux, ..etc. La surexploitation était à la fois directe (sous-rémunération, conditions de travail, etc.) et indirecte (accès au logement, à la qualification, précarité du séjour, etc.).  Au plan économique, la plupart se retrouvent plus démunis après leur passage à la retraite. Leur retraite est à l’image de leur carrière professionnelle. Une étude de 2013 portant sur les  "Droits des travailleurs migrants" : le cas des retraites énumère les facteurs qui convergent pour construire une discrimination massive au moment du passage à la retraite : travail sans versement des cotisations patronales (notamment dans le BTP, la restauration, la confection, ...), la nature des emplois occupés c’est-à-dire une non qualification massive, incidences des accords bilatéraux, etc. La conséquence coule de source : « Le fait que les migrants occupent des emplois d’ouvriers et d’employés souvent non qualifiés explique aussi la modestie de leur retraite. Leurs salaires étant peu élevés pendant la vie active, souvent au Smic, parfois encore réduits par du temps partiel contraint, le niveau de leur retraite ne peut être que bas .  Le niveau des retraites des Chibanis révèle bien la surexploitation pendant l’ensemble de la vie professionnelle. Il en découle une obligation plus forte à travailler au-delà de l’âge légal de départ à la retraite. La proportion des immigrés contraint de travailler après 65 ans est de 30 % alors qu’elle n’est que de 13 % pour les hommes non immigrés. Les conséquences en matière de santé d’une telle surexploitation et d’une telle durée dans l’emploi ne sont pas surprenantes. Un rapport de l’IGAS de novembre 2002 résume comme suit la situation de santé des « immigrés vieillissants : La population étudiée par la mission est caractérisée par une santé précaire (pénibilité du travail, conditions de vie dégradées …). Elle connaît un vieillissement prématuré et une survenance précoce de la perte d’autonomie.

Corruption made in Algeria !

Ne désespérez pas Mr SLIMANI,il ya une justice divine,je vous remercie pour tous ce que vous avez fait pour ce pays,vous savez !!! heureusement que nous sommes mortels,vous êtes très courageux,les larmes que vous avez versées ce sont des larmes fierté et de bravoure,je prie dieu le tout puissant qu'il vous préservera a coté des prophètes et ses compagnons IN CHALLAH, hamdoullah je ne connais pas votre santé physique,mais je vous jure devant dieu que votre visage et plus lumineux de ceux qui possèdent des milliards illégalement! c'est un des commentaires posté sur cette vidéo.

Quand un jeune de Ouargla dénoncait les pratiques d’ Ennahar TV

Ennahar TV, une chaîne privée qui est vu comme une télé de la propagande. L'intox et le dénigrement de tout opposant sérieux aux tenants du  pouvoir et des vannes de l'argent, une télé pro Bouteflika certainement par défaut !! Une ENTV bis en plus dangereux ! Quoique les citoyens commence à comprendre la supercherie de cet œil du Diable!  Dénoncez cette chaîne de la honte et ceux qui sont derrière!

شاب من ورقلة يبهدل و يبهدل و يبهدل بعثة قناة الحمار و بوتفليقة أمام الجميع

Un autre jeune d'Alger

C’était en 1954; Appel au peuple algérien Texte intégral du premier appel adressé par le Secrétariat général du Front de libération nationale au peuple algérien le 1er Novembre 1954

PEUPLE ALGÉRIEN,

MILITANTS DE LA CAUSE NATIONALE, A vous qui êtes appelés à nous juger (le premier d’une façon générale, les seconds tout particulièrement), notre souci en diffusant la présente proclamation est de vous éclairer sur les raisons profondes qui nous ont poussés à agir en vous exposant notre programme, le sens de notre action, le bien-fondé de nos vues dont le but demeure l’indépendance nationale dans le cadre nord-africain. Notre désir aussi est de vous éviter la confusion que pourraient entretenir l’impérialisme et ses agents administratifs et autres politicailleurs véreux. Nous considérons avant tout qu’après des décades de lutte, le mouvement national a atteint sa phase de réalisation. En effet, le but d’un mouvement révolutionnaire étant de créer toutes les conditions d’une action libératrice, nous estimons que, sous ses aspects internes, le peuple est uni derrière le mot d’ordre d’indépendance et d’action et, sous les aspects extérieurs, le climat de détente est favorable pour le règlement  des problèmes mineurs, dont le nôtre, avec surtout l’appui diplomatique de nos frères arabo-musulmans. Les événements du Maroc et de Tunisie sont à ce sujet significatifs et marquent profondément le processus de la lutte de libération de l’Afrique du Nord. A noter dans ce domaine que nous avons depuis fort longtemps été les précurseurs de l’unité dans l’action, malheureusement jamais réalisée entre les trois pays. Aujourd’hui, les uns et les autres sont engagés résolument dans cette voie, et nous, relégués à l’arrière, nous subissons le sort de ceux qui sont dépassés. C’est ainsi que notre mouvement national, terrassé par des années d’immobilisme et de routine, mal orienté, privé du soutien indispensable de l’opinion populaire, dépassé par les événements, se désagrège progressivement à la grande satisfaction du colonialisme qui croit avoir remporté la plus grande victoire de sa lutte contre l’avant-garde algérienne. L’HEURE EST GRAVE !  Devant cette situation qui risque de devenir irréparable, une équipe de jeunes responsables et militants conscients, ralliant autour d’elle la majorités des éléments encore sains et décidés, a jugé le moment venu de sortir le mouvement national de l’impasse où l’ont acculé les luttes de personnes et d’influence, pour le lancer aux côtés des frères marocains et tunisiens dans la véritable lutte révolutionnaire. Nous tenons à cet effet à préciser que nous sommes indépendants des deux clans qui se disputent le pouvoir. Plaçant l’intérêt national au-dessus de toutes les considérations mesquines et erronées de personnes et prestige, conformément aux principes révolutionnaires, notre action est dirigée uniquement contre le colonialisme, seul ennemi et aveugle, qui s’est toujours refusé à accorder la moindre liberté par des moyens de lutte pacifique. Ce sont là, nous pensons, des raisons suffisantes qui font que notre mouvement de rénovation se présente sous l’étiquette de FRONT DE LIBÉRATION NATIONALE, se dégageant ainsi de toutes les compromissions possibles et offrant la possibilité à tous les patriotes algériens de toutes les couches sociales, de tous les partis et mouvements purement algériens,  de s’intégrer dans la lutte de libération sans aucune autre considération. Pour préciser,   nous retraçons ci-après, les grandes lignes de notre programme politique : BUT : L’Indépendance nationale par : 1) La restauration de l’Etat algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques. 2) Le respect de toutes les libertés fondamentales sans distinction de races et de confessions. OBJECTIFS INTÉRIEURS: 1) Assainissement politique par la remise du mouvement national révolutionnaire dans sa véritable voie et par l’anéantissement de tous les vestiges de corruption et de réformisme, cause de notre régression actuelle. 2) Rassemblement et organisation de toutes les énergies saines du peuple algérien pour la liquidation du système colonial.  OBJECTIFS EXTÉRIEURS: -      Internationalisation du problème algérien. -      Réalisation de l’Unité nord-africaine dans le cadre naturel arabo-musulman. -     Dans le cadre de la charte des Nations Unies, affirmation de notre sympathie à l’égard de toutes nations qui appuieraient notre action libératrice.  MOYENS DE LUTTE : Conformément aux principes révolutionnaires et compte tenu des situations intérieure et extérieure, la continuation de la lutte  par tous les moyens jusqu’à la réalisation de notre but. Pour parvenir à ces fins, le Front de libération  nationale aura deux tâches essentielles à mener de front et simultanément : une action intérieure tant sur le plan politique que sur le plan de l’action propre, et une action extérieure en vue de faire du problème algérien une réalité pour le monde entier avec l’appui de tous nos alliés naturels. C’est là une tâche écrasante qui nécessite la mobilisation de toutes les énergies et toutes les ressources nationales. Il est vrai, la lutte sera longue mais l’issue est certaine. En dernier lieu, afin d’éviter les fausses interprétations et les faux-fuyants, pour prouver notre désir de paix, limiter les pertes en vies humains et les effusions de sang, nous avançons une plate-forme honorable de discussion aux autorités françaises si ces dernières sont animées de bonne foi et reconnaissent une fois pour toutes aux peuples qu’elles subjuguent le droit de disposer d’eux-mêmes. 1) La reconnaissance de la nationalité algérienne par une déclaration officielle abrogeant les édits, décrets et lois faisant de l’Algérie une terre française en déni de l’histoire, de la géographie, de la langue, de la religion et des mœurs du peuple algérien. 2) l’ouverture des négociations avec les porte-parole autorisés du peuple algérien sur les bases de la reconnaissance de la souveraineté algérienne, une et indivisible. 3) La création d’un climat de confiance par la libération de tous les détenus politiques, la levée de toutes les mesures d’exception et l’arrêt de toute poursuite contre les forces combattantes. EN CONTREPARTIE : 1) Les intérêts français, culturels et économiques, honnêtement acquis, seront respectés ainsi que les personnes et les familles. 2) Tous les français désirant rester en Algérie auront le choix entre leur nationalité et seront de ce fait considérés comme étrangers vis-à-vis des lois en vigueur ou opteront pour la nationalité algérienne et, dans ce cas, seront considérés comme tels en droits et en devoirs. 3) Les liens entre la France et l’Algérie seront définis et feront l’objet d’un accord entre les deux puissances sur la base de l’égalité et du respect de chacun. Algérien ! nous t’invitons à méditer notre charte ci-dessus. Ton devoir est de t’y associer pour sauver notre pays et lui rendre sa liberté ; le Front de libération nationale est ton front, sa victoire est la tienne. Quant à nous, résolus à poursuivre la lutte, sûrs de tes sentiments anti-impérialistes, nous donnons le meilleur de nous-mêmes à la patrie.

1er Novembre 1954

Le Secrétariat national

La Présidence