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L’Algérie interdit toute forme de discrimination entre homme et femme

Résultat de recherche d'images pour "femme algerie"Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Mohamed El Ghazi a affirmé jeudi à Alger que la législation du travail en Algérie interdit toute forme de discrimination entre l'homme et la femme. Lors d'une cérémonie organisée à l'occasion de la journée mondiale de la femme, M. El Ghazi a souligné que la législation du travail en Algérie interdit toute forme de discrimination entre l'homme et la femme et garantit le droit au travail pour tous ainsi que l'égalité entre travailleurs et travailleuses. "La législation de la sécurité sociale prévoit pour la femme travailleuse une couverture et protection considérables", a-t-il ajouté. Rappelant que l'emploi de la femme constituait un aspect "fondamental" dans le plan de promotion de l'emploi et de lutte contre le chômage, le ministre a fait savoir que les résultats des différents dispositifs de l'emploi ont démontré l'accès des femmes à l'entrepreneuriat. Il a, ainsi, souligné la place "importante" de la femme algérienne dans la société, et ce, grâce aux réformes et mesures inscrites au programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. M. El Ghazi a, dans ce contexte, rappelé la révision de la Constitution en 2008 et la loi électorale en 2011 ayant permis à la femme d'obtenir le tiers des sièges à l'Assemblée populaire nationale.

APS

Les Bouteflikistes organiseront un chaos à la Syrienne s’ils continuent de gouverner!

Mensonges, répressions, Bavures et Menaces

Excepté le Ministre des affaires étrangères, le gouvernement Sellal qui est la continuité  des précédentes équipes que le Rais Bouteflika avait mis en place, se caractérise par les déclarions contradictoires de ses membres qui sont parfois mensongères, des répressions féroces avec des Bavures évidentes pendant que d'autres membres  du clan profèrent des menaces contre l'opposition et les contestataires. La question du Gaz de Schiste illustre à elle seule la nature aberrante du clan. Les mensonges et les tromperies scientifiques que le gouvernement a mis en place pour justifié ses choix aberrants sur l'exploration et l'exploitation du gaz de schiste, ont conduit les populations des régions concernées à réagir par des manifestations pacifiques. Seulement le gouvernement dans son impatience qui ne supporte pas les critiques et la contestation, ordonne par le biais de de son ministre de l’intérieur la répression féroce des manifestations anti-gaz de schistes là où elles s'organiseront. Le choix des éléments qui ont conduit les répressions, ont produit des Bavures multiples qu'un article d'El Watan daté du 01/03/2015 a raporté dans ces termes; "... les insultes proférées contre les femmes ainsi que les propos racistes de quelques policiers auraient attisé la colère. « Vous les khaleche, repartez en Afrique vous n’êtes même pas des algériens » auraient répété des agents de police à l’encontre des manifestants selon des témoignages. Cette fois-ci et après avoir bénéficié de cailloux et grandes quantités de vinaigre distribués par les femmes, les jeunes exaltés ont encerclé le commissariat qui est resté sans électricité durant toute la journée après que les manifestants aient mis le feu à un véhicule blindé et au poste du transformateur d’électricité. « Les policiers ont tiré non pas des tirs de sommation mais sur la foule, ils ont blessé une jeune au pied, il a été admis en urgence à l’hôpital d’in Salah » affirme un témoin. La situation s’enlisait vers plus de violence quand un groupe de sages, en pourparlers avec les uns et les autres sont arrivés à une trêve avec le chef du secteur militaire d’In Salah qui est allé vers 13h vers les assaillants du commissariat, les exhortant « à regagner la place Somoud comme avant avec la garantie de la sécurité ». « Personne ne s’en prendra à vous » a-t-il crié haut et fort. Pendant ce temps, les forces de police venus en renfort affrontaient les manifestants et des colonnes de fumée sont restées visibles jusqu’en fin d’après-midi. L’intervention du chef du secteur militaire a fait son effet. Le calme est revenu petit à petit à la ville et les esprits se sont apaisés pour un temps alors que le matin même, trois avions militaires atterrissaient à l’aéroport mixte de In Salah avec à leur bord 1 200 éléments. Le convoi de plusieurs bus a pris la piste du coté est de la ville. Un itinéraire contournant la ville et qui va de l’aéroport jusqu'à la sortie sud d‘in Salah....".

Rappelons à toutes et à tous qu'à la veille de la mascarade électorale des présidentielles de 2014, des responsables de la direction de campagne de M. Bouteflika répétaient à l’envie : "ça sera nous ou le chaos". Ainsi, le désordre que vit le pays est probablement voulu par ce même clan aux fins de se prémunir d’un changement politique inéluctable, qui verra toutes les affaires de corruptions et des détournements colossaux mises sur la place public!

Déjà Amar Saadani qui traîne des dizaine de casseroles, patron du FLN, s'est attaqué  à plusieurs reprises sans être inquiété au Général Toufik Patron du DRS ( DRS représente l'institution d'excellence, d'intelligence et de sécurité nationale, rempart contre tous les dangers), sur des questions qu'il ne maîtrise aucunement. Tous le monde sait qu'Amar Saadani est mandaté par la meute, qui s'est emparée des richesses et de la décision politique. Ils savent bien que le DRS connait tous les dossiers des détournements et et de la corruption érigés en principale politique des Bouteflikistes.

Il est vraiment temps pour que tous les vrais patriotes se donnent la main et répondent présents pour éviter que ce clan ne réussisse à détruire cette belle Algérie.

« Consultations urgentes » de la MANUL pour une reprise du dialogue en Libye

La Mission de l'ONU en Libye (MANUL) a indiqué mercredi qu'elle menait une série de "consultations urgentes" en vue de reprendre le dialogue politique en Libye, suite à l'annonce du parlement siégeant à Tobrouk de la suspension de sa participation aux pourparlers. "La MANUL mène une série de consultations urgentes avec les parties (libyennes) pour assurer la convocation bientôt de la prochaine série de pourparlers", a-t-elle indiqué dans un communiqué. La mission a appelé les parties de la crise libyenne à "renouveler leur engagement pour une résolution pacifique de la crise", qualifiant d'"urgent et nécessaire (...) un accord sur un gouvernement fort et indépendant". Selon la MANUL, "les plus hautes priorités de ce gouvernement étaient: la restauration de la confiance des citoyens dans l'Etat libyen (...) et la lutte contre le terrorisme". "Le terrorisme est devenu une véritable menace pour le processus politique, l'Etat libyen, ainsi que la sécurité et la stabilité du pays et la région", a ajouté la mission onusienne. Le Parlement libyen siégeant à de Tobrouk près de la frontière égyptienne et reconnu par la communauté internationale, a décidé lundi de suspendre sa participation au dialogue parrainé par l'ONU, en précisant qu'il en expliquerait ultérieurement les raisons. Mais il a précisé que sa décision intervenait "après les attentats terroristes de vendredi à Al-Qoba (Est)" qui ont fait plus de 40 morts et ont été revendiqués par un groupe extrémiste armé libyen, affilié à l'organisation autoproclamée "Etat islamique" (EI/Daech). Mais des députés ont expliqué cette décision par la crainte de pressions de la part de la communauté internationale pour intégrer des extrémistes dans un futur gouvernement d'union. Un nouveau round de discussions était prévu jeudi au Maroc, à l'invitation de la MANUL, entre représentants du Parlement de Tobrouk et ceux de son rival siégeant à Tripoli, le Congrès général national (CGN), le Parlement sortant qui a été réactivé par la coalition de milices "Fajr Libya". Des représentants des deux Parlements avaient tenu le 11 février à Ghadamès, dans le sud libyen, des discussions indirectes sous l'égide de l'ONU, les premières du genre depuis le lancement du dialogue national fin septembre 2014.

APS

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Communiqué M. Ali Benflis sur l’autorisation accordée au Parti Talaiou El Houriyet de tenir son congrès constitutif.

Benflis CandidatLe mardi 17 février courant, le représentant des membres fondateurs du Parti Talaiou El Houriyet a été reçu au siège du Ministère de l’Intérieur et des Collectivités Locales où lui a été notifiée verbalement l’autorisation accordée au Parti de tenir son congrès constitutif. Le document officiel contenant cette autorisation a été remis au représentant des membres fondateurs ce mercredi 18 février 2015. Conformément à la législation en vigueur, le Parti Talaiou El Houriyet devra tenir son congrès constitutif dans le délai d’un an à l’issue duquel un nouveau dossier sera transmis au Ministère de l’Intérieur et des Collectivités Locales en vue de son agrément comme parti politique. Dans cette perspective, il sera procédé incessamment, - à la l’installation des bureaux provisoire du Parti, dans les 48 wilayas du pays ; - à la constitution de l’Instance Nationale de préparation du congrès constitutif du parti qui comprendra huit commissions chargées respectivement des résolutions, du programme, du statut, du règlement intérieur, de l’organique, des politiques de communication, de la logistique et de l’organisation; - à la préparation des congrès régionaux ; - et à la préparation du congrès national constitutif du Parti. A la faveur de l’ensemble de ces mesures préparatoires, le Parti Talaiou El Houriyet projette de tenir son congrès national constitutif dans le cours de la première semaine du mois de juin prochain. Le Parti Talaiou el Houriyet vient de franchir un pas significatif dans son entrée sur la scène politique nationale grâce avant tout à la patience et à la résolution de ses membres fondateurs forts de l’adhésion de soutiens et de sympathisants déterminés à apporter leur contribution à l’effort national de redressement politique, économique et social de notre pays. Mais le chemin à parcourir reste long avant l’agrément du parti. Pour cette raison, il est du devoir de tous de faire la démonstration permanente de diligence et de constance dans la défense de nos idéaux communs qui s’incarnent dans la société des libertés et du progrès à laquelle aspire notre peuple dans son ensemble.

Le meilleur espoir pour les Libyens est la formation d’un véritable gouvernement d’unité nationale

1. istart GIF 728x90 - 3 Map of libye Les grandes puissances occidentales, dont l'Italie, ont rendu publique mardi une déclaration commune dans laquelle elles affirment la nécessité d'une solution politique en Libye et appellent à la formation d'un gouvernement d'unité nationale qu'elles sont prêts à soutenir. La formation d'un gouvernement d'unité nationale, que les grandes puissances occidentales (Etats-Unis, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Italie et Espagne) se disent prêtes à soutenir, "constitue le meilleur espoir pour les Libyens", souligne la déclaration. Le texte annonce par ailleurs que le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour la Libye, Bernardino Leon, convoquera dans les prochains jours une série de réunions dans le but d'aboutir à la formation de ce gouvernement d'unité nationale. Ceux qui ne participeront pas à ce processus de réconciliation s'excluront de "la solution politique en Libye", ajoute le document. En outre, selon des diplomates, pour qu'il y'ait une intervention militaire internationale en Libye il faudra une demande formelle du gouvernement libyen. Or, la Libye a pour l'instant deux gouvernements et parlements rivaux, l'un proche de la coalition Fajr Libya et l'autre reconnu par la communauté internationale et siégeant à Tobrouk, à la frontière avec l'Egypte. La Russie et la Chine sont de leur côté notoirement réticentes à l'idée d'intervenir sous bannière onusienne. Moscou a toujours reproché à l'ONU d'avoir outrepassé son rôle en adoptant des résolutions qui ont mené à l'opération internationale en Libye pour renverser l'ancien régime de Maâmmar El-Gueddafi. Beaucoup de pays voisins de la Libye, dont l'Algérie, prônent le dialogue dans le cadre du respect de la souveraineté de la Libye et du renforcement des ses institutions à travers la réconciliation nationale et refusent catégoriquement l'idée d'une intervention militaire en Libye. Le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra a affirmé cette semaine que l'agression terroriste ayant ciblé des ressortissants égyptiens innocents en Libye, en appelle à l'intensification des efforts pour encourager les Libyens à s'engager dans le dialogue. Dans ces conditions, des diplomates à l'ONU ont estimé qu'ils ne s'attendent à aucune décision mercredi, ni même à une déclaration du Conseil de sécurité à l'issue de la réunion. Il s'agira d'un premier échange de vues sur l'état de la situation, a-t-on précisé.

aps

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La réalité amère Algérienne; « Les corruptions à tous les niveaux »! Certainement un record « Guinness World  »

Accessoires 468x60 Je vais exceptionnellement être un peu plus expressif pour dire que nous sommes victimes d'une mafia qu'aucun pays au monde n'a connu! Dans toutes les entreprises Algériennes, plusieurs règles sont mises en place pour les recrutements, il y'a des promotions canapés, braguettes, copinages, cousinages, ... et en dernier arrivent les compétences sur qui tout est porté. El Watan du jour a mis en ligne ce que tous savaient en Algérie déjà depuis des années, mais jamais à un tel niveau que depuis l'accession de Bouteflika au pouvoir où le pays est devenu une sorte de pays qui est soumis à une mafia invisible qui n'a certainement rien à voir avec ce que tous connaissent du DRS. Des spécialistes parlent et confirment que l'installation de certains à la tête de l'armée avait pour objectif de neutralisée la puissance investigatrice du DRS  et facilité la fuite des capitaux que le peuple avait économisé grâce aux sacrifices des années 90. Les institutions dépendantes du ministère des affaires étrangères telles que les consulats, les centres culturels à l’étranger, sonatrach, sonelgaz, et AIR Algérie qui est trop flagrante donnent le pouls d'une envergure à inscrire dans le guiness  des plus corrompus au monde. el watan 26/01/2014 "Recrutement en masse de proches de hauts responsables dans les agences d’Air Algérie à l’étranger. Voilà une nouvelle affaire qui risque de faire polémique dans les jours à venir. Elle est révélée par le Collectif contre la cherté des transports vers l’Algérie (CCTA) qui a adressé, samedi dernier, une longue lettre ouverte au ministre des Transports, Amar Ghoul.
Cette missive, qui intervient, selon le collectif, en réaction aux déclarations du ministre sur l’intention du gouvernement de «faire d’Air Algérie une compagnie régionale forte» et de «donner la priorité de l’emploi dans ses agences à l’étranger à la communauté algérienne», vient de jeter un pavé dans la mare. Le CCTA a, en effet, élaboré une longue liste d’enfants et proches de hauts dignitaires du régime recrutés par Air Algérie pour les besoins de ses agences, en France notamment. Le collectif évoque d’abord la désignation du frère du président Bouteflika, Abdelghani, comme conseiller juridique de la compagnie, et de la belle-sœur de son frère cadet, Saïd, qui serait recrutée dans une agence à Paris. La femme de l’actuel ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb, ajoute le CCTA, a été embauchée à l’agence Air Algérie de l’aéroport d’Orly. Le collectif cite également les filles du ministre de l’Intérieur, Tayeb Belaïz et du président du Sénat, Abdelkader Bensalah, employées respectivement au niveau des agences Air Algérie à Toulouse et à Paris. Le CCTA interpelle également Amar Ghoul, dont le frère est à l’agence d’Air Algérie de Chlef. Selon le même document, un parent du PDG de la compagnie, Mohamed Salah Boultif, occupe le poste de chef du bureau d’Air Algérie à Lille ; le fils du premier responsable de la Fédération algérienne de football (FAF), Mohamed Raouraoua, est dans une agence d’une ville de l’Ouest ; le fils de l’ancien ministre Bouguerra Soltani est directeur d’une des agences de la compagnie à Alger ; le fils de Saïda Benhabylès, présidente du Croissant-Rouge algérien (CRA) est directeur du bureau d’Air Algérie à Londres. Toujours à l’étranger, le fils du député FLN (France) Djamel Bouras s’est fait recruter dans une agence à Lille ainsi que le frère du secrétaire général de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd. Le document du CCTA cite aussi le frère du président du Syndicat des magistrats, Djamel Aïdouni, employé dans une agence d’Air Algérie à Tlemcen. En publiant cette liste, le collectif demande à Amar Ghoul d’infirmer ou de confirmer «ces emplois dorés» dont ont bénéficié «les privilégiés du système». «Nous demandons au ministre des Transports de publier la liste des employés d’Air Algérie et leurs salaires s’il veut réellement démentir les noms figurants sur cette liste», lance le collectif, en adressant une série de questions au ministre des Transports : «Comment allez-vous agir pour réduire l’effectif de la compagnie que vous jugez pléthorique ? Comment allez-vous congédier les enfants de personnalités influentes du régime ? Allez-vous les licencier, à commencer par votre frère ?» Ce faisant, le CCTA, qui dénonce l’extrême cherté du billet d’avion Paris-Alger en comparaison avec d’autres lignes au Maghreb et dans le monde, réclame notamment l’ouverture du marché du transport aérien au privé algérien pour faire baisser les prix."La situation est très grave à tous les niveaux et dans toutes les entreprise et institutions, il faudra un sursaut patriotique et national pour venir à bout de cet ogre qui est la corruption à l'Allgérienne.
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La vision gaullienne des russes sur leurs armements

Luxe 468x60 On sait que, depuis quelques années, l’industrie russe  de l’armement construit de beaux succès, notamment à l’exportation, et s’impose de plus en plus au niveau qui était celui de l’URSS durant la Guerre froide. Encore cette observation ne concerne-t-elle que l’aspect quantitatif, – disons économique, notamment pour les exportations, – et rate-t-elle l’essentiel de l’évolution. En réalité, cette industrie de défense n’effectue pas un “retour” sur une situation passée, elle installe une situation complètement nouvelle, selon des termes qui sont essentiellement politiques. Il n’y a pourtant rien de bien nouveau dans cette nouveauté, mais simplement l’emprunt par les Russes d’une politique spécifique que le général de Gaulle structura et anima entre 1958 et 1969, s’appuyant sur les principes de souveraineté et d’indépendance nationale respectés des deux côtés (vendeur et acheteurs). Les Russes font cela alors que les Français, par faiblesse, par inattention, par incompréhension et par abdication de leur souveraineté, abandonnent de facto les derniers restes de leur politique d’armement. Lire la suite

Ben M’hidi regarde tes enfants citoyens algériens qui vont aux commissariats et les voleurs sont au pouvoir !

Enfant 468 x 60 Résultat de recherche d'images pour "amira bouraoui""Ben M’hidi regarde tes enfants citoyens algériens qui vont au commissariat et les voleurs sont au pouvoir !", ce sont les mots d'une des principales activistes du Mouvement BARAKAT, madame Amira Bouraoui pendant la tentative de rassemblement de ce mouvement devant la Grande-Poste, au centre d’Alger, pour exprimer leur soutien aux chômeurs incarcérés à Laghouat. Ce rassemblement a été empêché dès le début par la police avec quelques arrestations des plus déterminés. En tout, quatre militants de Barakat ont été arrêtés et retenus dans un commissariat d'Alger. Le mouvement Barakat né dans le sillage de la campagne pour le 4e mandat au président Bouteflika, a décidé de cette action de protestation pour dénoncer le fait que «dix militants pour la défense des droits humains et pour la défense des droits des chômeurs soient arbitrairement incarcérés à la prison de Laghouat. Ce mouvement, non agréé, estime que «le pouvoir despotique veut faire taire toutes les voix libres de la nation à travers un procès digne des périodes de l'Inquisition». Il a appelé à manifester afin que ces militants ne croupissent pas longtemps en prison. Les militants dénoncent l'injustice et exigent la libération immédiate des militants de Laghouat et du journaliste Abdelhai Abdelssami, incarcéré à la prison de Tébessa depuis 19 mois sans l'ouverture d'un procès équitable. Enfant 468 x 60

C’était en 1993; la création de FIDA « Front Islamique du Djihad Armé en Algérie »

Le Front Islamique du Djihad Armé en Algérie (FIDA) : Créé en 1993, était un groupe terroriste élitiste composé exclusivement d'universitaires, qui s'est spécialisé dans l'assassinat des intellectuels, hommes de lettres, médecins, avocats... Cette nébuleuse a été neutralisé en 1997. Certains de ses leaders ont été arrêtés, jugés et exécutés par le GIA, alors dirigé par Djamel Zitouni. Résultat de recherche d'images pour "Front Islamique du Djihad Armé en Algérie en 1995"Tous les djihadistes étaient d’accord sur le principe de l’assassinat des intellectuels, assimilés aux « communistes » et aux « apostats ». Des listes de gens à abattre, confectionnées par des commanditaires informés, circulaient dans les maquis. Les exécutants, eux, ignoraient parfois jusqu’à l’identité de leurs victimes. Ils tuaient un « soutien du Taghout » parce que son nom était apparu sur une liste. Cette répartition des tâches dans le travail criminel permettait aux commanditaires d’avoir les mains propres et aux exécutants d’avoir la conscience tranquille. Par Naravas; Certains de ces meurtres sont commis par le GIA. La majorité reste cependant le fait d’une organisation particulière, à implantation urbaine, spécialisée dans l’assassinat des opposants aux islamistes, des intellectuels, des journalistes et des personnalités publiques. Il s’agit du FIDA, Front Islamique du Djihad Armé. C’est un groupe qui a été fondé par des membres djazaristes du FIS, conduits par Mohamed Saïd. Il recrute essentiellement parmi les étudiants et les enseignants islamistes. Très actif au niveau des universités d’Alger, de Blida et de Constantine, il puisait notamment dans les anciens militants du Mouvement Universitaire pour la Défense du Choix du Peuple (MUDCP). Rien de surprenant de trouver à sa tête essentiellement des universitaires, comme Thâbet El Aouel, professeur de physique à l’université d’Alger, Mohammed Boudjelkha et Mustapha Brahimi, enseignants de physique à Bab Ezzouar (Alger). Le groupe opère discrètement, circule sans barbe et avec de fausses identités et prend résidence de préférence dans les beaux quartiers d’Alger, comme Hydra. « A l’étranger, écrit Hassane Zerrouky, [le FIDA] est représenté par Thabet El Aouel, Anouar Haddam, et Mourad Dhina, tous universitaires » (Zerrouky, pp. 136-137) Les émirs de l’organisation sont les suivants : - Abdelwahab Lamamra (1993 - fin 1995) Mustapha Brahimi, dit Abou Houmâm (1995 - 1996) Mohammed Djebarra (mai 1996 - janvier 1997) Abdelkader Seddouki (janvier - mars 1996) Amine Haddad (mars 1997 - octobre 1998)  Le FIDA a revendiqué un certain nombre de meurtres à travers sa publication clandestine, Al Fida, dont celui de Tahar Djaout, Djilali Liabès, et Ahmed Aselah (entre autres). Après la tentative d'unification du mouvement armé de Mohamed Saïd, le FIDA s'est rallié au GIA en 1994. Mais Djamel Zitouni, à l’origine de l'exécution des djazaristes, élimine également l’émir du FIDA, Abdelwahab Lamamra et son acolyte, Hamid Boucha. A partir de ce moment, le FIDA s’éloigne de l'organisation de Djamel Zitouni et se tourne vers les futures AIS et LIDD (Ligue Islamique pour la Da’wa et le Djihad). Son démantèlement par les forces de sécurité les a poussés à accepter l'amnistie de Bouteflika et à déposer les armes. Ses membres bénéficièrent du pardon intégral du président. L’implication d’une organisation à caractère universitaire dans l’assassinat d’intellectuels soupçonnés « d’occidentalisation » ou « d’apostasie » témoigne de la transposition, par une partie de l’élite islamiste algérienne, des différends qui existaient au niveau intellectuel, sur le terrain armé. Les problèmes qu’on règle ailleurs par le débat, à coups de plume et de polémiques, les universitaires islamistes les ont réglés à coup de couteaux et d’armes à feu. Republique_islamiquePourquoi ces intellectuels ont-ils été tués ? A quelle logique répond leur mort ? (**) Le préalable à la fondation d’une République Islamique en Algérie s’est avéré être la destruction de la pensée non religieuse par l’élimination physique de ses auteurs. On comprend cette disposition quand on se souvient que pour l’idéologie islamiste il ne s’agit de retenir de la pensée universelle que l’aspect technique, supposé neutre, en rejetant l’immense production intellectuelle sur la société, l’art, la psychologie, l’anthropologie, la philosophie, etc. Ces derniers domaines sont purement abolis et remplacés par la foi religieuse et la législation dite islamique. L’assassinat des intellectuels n’est de ce point de vue que la traduction en faits concrets de cette clause idéologique : pour abolir le savoir non religieux concernant la société (au sens large), il convient en effet de supprimer physiquement ses promoteurs, écrivains, intellectuels, sociologues, psychiatres, philosophes, etc. Cet obscurantisme est directement hérité, avouons-le, des nationalismes de la post-indépendance, dont le souci fut de préserver une soi-disant « personnalité » (islamique, algérienne, etc.) contre « l’invasion culturelle occidentale » [dont cette intelligentsia était la pointe], en s’opposant aux acquis les plus décisifs de la pensée contemporaine. L’instauration d’un ordre islamique immuable, supposé voulu par Dieu Tout-Puissant, est caractérisé par un unanimisme qui va de l’Unicité tout azimut (un seul Dieu, un seul Dogme, une seule Interprétation, etc.) à la communion dans la Foi. Le temps dans lequel voudrait évoluer la future société islamique est celui de l’abolition de l’histoire. Plus rien ne bougera, une fois l’ordre divin instauré sur terre. Les voix discordantes se situeront de factodans le camps des hors-la-religion-de-Dieu, des traîtres à l’ordre divin, leurs porteurs deviendront des mécréants passibles d’assassinat. L’ordre intégriste ne laisse aucune place pour les marges, pour la différence, la diversité (sexuelle, intellectuelle, religieuse, sociale, etc.), la dissidence, la dissonance; c’est un centre qui aspire et broie tout sur son passage. L’idéologie islamiste se donne le monopole de la religion vraie et s’arroge le pouvoir d’excommunier quiconque jugé non-conforme à ses desseins. Grâce à ce pouvoir takfiriste [qui lui permet de déclarer kafir, « mécréant » ou « apostat »], elle réduit ses victimes au statut de « mécréants » dont le meurtre devient licite. Dans ces action contre l’intelligentsia, l’islamisme armé s’est aussi distingué par des méthodes particulièrement atroces, poussées jusqu’au summum de la barbarie (ex. égorger un intellectuel après l’avoir humilié et dévêtu devant sa femme et ses enfants). Ce mépris des droits humains découle lui aussi des fondements théologiques de l’idéologie intégriste. L’islamisme n’a en effet que faire de droits énoncés par des humains (bachar) quand lui se proclame être « le bras de Dieu », c'est-à-dire l’exécutant terrestre de verdicts divins. Les conceptions humaines font pâle figure devant le Commandement divin et l’homme est selon elle un usurpateur quand il se met à légiférer à la place du Tout Puissant. Or, le Dieu des islamistes n’est pas fait de clémence, mais de terreur envers ses ennemis, ceux qui ont dérogé de la Voie Droite. Ce n’est pas le Miséricordieux, mais le Vengeur (Al Mountaqim) et le Dominateur [qui écrase] (Al Qahhar). Gagner ses faveurs, c’est appliquer sans fléchir ses justes sentences contre les ennemis de la Religion, et elles sont d’autant plus justes qu’elles sont terribles. Anouar_BenmalekLe problème de la responsabilité morale de tout le petit peuple des Algériens sympathisants de l’islamisme est autrement plus délicat. «  Le boulanger, le chômeur, l’ouvrier, l’adolescent boutonneux, le voisin de palier avec lequel vous plaisantiez le matin avant d’aller au travail, toutes personnes se concevant comme bonnes et honnêtes, écrit Anouar Benmalek, se transformaient peu à peu, à leur insu peut-être, en loups capables de tuer. Ou, du moins, capable de contribuer à tuer, par la délation à la mosquée, le soutien moral et matériel aux « djihadistes », et la complaisante – et non moins criminelle – approbation quand la tête d’un voisin journaliste sera déposée devant le domicile de ses parents : « Ah, il l’avait bien cherché, ce mécréant, à se mettre tout le temps au travers des desseins des défenseurs de la vraie foi ! ». Je n’invente rien malheureusement, j’ai entendu à maintes reprises ce crachat verbal, sous cette forme ou sous une autre, au marché, à l’université, chez l’épicier…après le meurtre d’un écrivain, d’un intellectuel, d’un chanteur ». ......."Le 18 avril 1993, rue Belhouchet à Hussein Dey (banlieue est d’Alger), trois islamistes armés sont tués dans une fusillade devant le siège du journal Le Matin. Dans la Renault 5 des tueurs, les photos ronéotypées des journalistes cités plus haut. Le 26 juin 1993, le journaliste et écrivain Tahar Djaout (trente-neuf ans), qui dénonçait la collusion entre l’islamisme et les clans conservateurs du FLN et du régime, est tué de deux balles dans la tête, inaugurant la longue liste des meurtres programmés. Une semaine avant, Omar Belhouchet (trente-neuf ans également) avait échappé miraculeusement à la mort. Neuf journalistes dont Abderrahmane Chergou (ancien maquisard communiste durant la guerre d’indépendance algérienne) seront tués entre juin et décembre 1993. Ces crimes seront légitimés par l’émir du GIA, Mourad Si Ahmed, dit Djamel Al Afghani, auteur de cette terrible phrase : "Les journalistes qui combattent l’islam par la plume périront par la lame." Malgré le choc et une peur réelle, les journalistes algériens, qui vivent pratiquement en clandestinité, font face. Et, en dépit de la censure et des atteintes à la liberté de la presse, ils continuent d’informer… en se demandant "qui sera le prochain ?". Durant l’année 1994, 23 journalistes et deux employés de presse sont tués, dont le chroniqueur du Matin Said Mekbel. Au cours de cette même année, le 21 mars, trois islamistes armés pénètrent dans les locaux de l’Hebdo libéré, au centre d’Alger, et exécutent froidement deux journalistes et un employé. L’année suivante, en 1995, 22 autres journalistes sont assassinés dont trois du Matin, Ameur Ouagueni (trente-quatre ans), Naima Hamouda (vingt-huit ans) et Said Tazrout (trente-cinq ans). Les locaux du Matin sont l’objet de deux tentatives d’attentat à la voiture piégée le 13 septembre et, le 30 octobre, désamorcées à temps. À la suite de quoi, le journal déménage au centre d’Alger, à la Maison Tahar-Djaout, qui abrite les sièges de la plupart des journaux. Mais, le 11 février  1996, ce lieu est lui-même ciblé par un attentat au véhicule piégé. Bilan : plusieurs dizaines de morts dont trois journalistes du Soir d’Algérie. Au total, entre juin 1993 et décembre 1997, 123 journalistes et employés de presse ont été assassinés par balles ou décapités. Une tragédie à huis clos. En France, hormis L’Humanité, Marianne et le SNJ-CGT, la solidarité des confrères n’a pas été au rendez-vous, ou si peu, ainsi que le faisait observer Omar Belhouchet dans Jeune Afrique du 23 janvier. Reporters sans frontières, alors dirigé par le triste Robert Ménard, mais aussi certains journaux – ils se reconnaîtront – mettaient insidieusement les assassinats des journalistes au compte des services algériens 
qui manipulaient les groupes islamistes ! Pire, pour se donner bonne conscience, ils parlaient de « sale guerre » et insinuaient que derrière chaque journaliste algérien 
se tenait un « flic », justifiant par anticipation les assassinats..." Si j'ai sciemment mis en ligne ce rappel, c'est pour dire que l'appellation FIDA, dans le contexte actuel, n'est pas la bienvenue que ça plaise ou pas à leurs initiateurs dont certains sont connus pour leur opportunisme. Il y'a quelques jours de cela une association regroupant des algériens à l'étranger s'est constituée avec ce sigle "FIDA" ( Federation Internationale de la Diaspora Algérienne), ca m'a fait tout de suite tilt dans ma tête sur les motivations de ce choix sachant l'histoire de se sigle FIDA! J'invite mes compatriotes qui ont constitué cette association d’opérer un changement de sigle pour ne pas faire dans la réhabilitation des diables sanguinaires!
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La Grèce est-elle le “cheval de Troie des Russes dans l’UE”? New Greek government: Russia’s Trojan horse inside the EU?

Homme 728x90 Defense, il est caractéristique de la confusion, ou du désordre quand il menace de devenir hyper-désordre, que deux textes aussi bien intentionnés l’un que l’autre puissent faire appel au même symbole historique tirée de l’épopée homérique, dans un sens absolument inversé : «New Greek government: Russia's Trojan horse inside the EU?», le 28 janvier 2015 sur le site BNE.eu et «Is the New Greek Government a Trojan?», de Nebojsa Malic, le 30 janvier 2015 surAntiwar.comBNE.eu exprime bien ce qu’il veut dire (“cheval de Troie des Russes dans l’UE”) ; quant à Malic, il s’en explique dans sa conclusion en parlant de la Grèce de Tsipras comme “d’un autre cheval de Troie de l’Empire”, c’est-à-dire des USA, c’est-à-dire du Système, à l’intérieur de l’UE. Il ne s’agit que de symboles. Il n’est pas nécessaire de l’un ou l’autre cheval de Troie à l’intérieur de L’UE pour y installer, soit la division selon les positions vis-à-vis de la Russie, soit l’alignement sur les USA. L’UE est elle-même, dans l’état actuel des choses, à la fois profondément divisée, notamment sur la Russie, jusqu’aux limites de certaines possibilités de rupture, à la fois complètement alignée sur le Système (et non sur les USA). Elle se trouve dans cette situation de complète contradiction à cause de tensions internes suscitées par une idéologisation féroce et intangible (sans nécessité d’influence extérieure) d’une part, par une sourde contestation volontaire ou involontaire de nombre de ses membres pressés par des situations de quasi-révolte interne d’autre part, la Grèce, pays le plus cruellement touché par cette idéologisation, est la première à avoir suivi le processus spectaculaire de la révolte ouverte "accouchant directement", par les urnes, d’un gouvernement perçu nécessairement, par le fait, comme dissident, – et cela, qu’il se confirme ou non comme dissident, puisque nous parlons essentiellement de perception... D’autres pays nettement contestataires, comme la Hongrie, n’ont pas la même position dans la perception de la communication qui privilégie l’aspect sensationnel des événements pour en fixer l’importance. Leurs gouvernements contestataires le sont devenus par des processus plus indirects, par conséquent leur position ne suscite par cette même perception de révolte ouverte qui constitue "l’essentiel de l’événement grec" et donne toute sa force d’influence au gouvernement Tsipras. Lire la suite

Amar Saadani: Combien lui couterait-elle sa promotion ?

La question mérite vraiment d'être posée vraiment de différentes façons et pour plusieurs intervenants en sa faveur! que reçoivent-ils en retour de ces rachats de ce sulfureux monsieur? Après tous les rapports de détournements, d'acquisition de biens à l'étranger et des comptes blindés, par différentes sources dont l'évidence n'est plus à démontré, le plus vieux parti d'opposition algérienne se réuni et travail avec ce personnage qui certainement inspirera les metteurs en scènes de filmes sur les crimes politico-financiers au monde. Après presque une semaine de la mise en ligne par le quotidien national algérien El Watan, d'un article très bien documenté sur une attaque digne du milieu du crime organisé commandité par Amar Saadani sur son rival Brahim Youcef, natif de Oued Souf à l'époque des faits, Amar Saadani revient par une autre fenêtre au devant de la scène de l'immoralité politique par sa rencontre avec le FFS, mais pas seulement ça, il a même tenté une OPA sur la contestation légitime des citoyens du sud Algérien contre l'exploitation du Gaz de Schiste qui a commencé sans aucune consultation ni explication. Où va-t-on comme ça? C'est un pays qui est géré et gouverné par des barons qui n’obéissent à aucune loi, le peuple est devenu comme esclave par revendication! Express illimité 550x700

Les musiques et les chants du Grand Sud algérien « Le Tindé, le Blues du désert, Assouf,… »

Incontestablement les richesses de ce grand pays qu'est l'Algérie dépassent son envergure géographique. Au delà des richesses naturelles, ce sont les richesses artistiques qui attirent l'attention de toutes et de tous, j'ai toujours retenu la citation du défunt artiste Salah Sadaoui, qui a chanté " ...Le pays où je suis né est d'une beauté unique au  monde, le soleil au mois de janvier et le printemps est sur commande..."; par là j'avais compris l’immensité des richesses du pays. Ma découverte des musiques et chants du grand sud algérien s'est faite à travers les chants du regretté Othmane Bali décédé en juin 2005, de son vrai nom Mebarek Athmani,  né sous le palmier le plus haut de Djanet, dans le Grand Sud algérien en 1953, au sein d’une famille de mélomanes et de poètes. Il a été bercé par la musique de sa mère, grande chanteuse de tindé, le genre musical de la région, qu’il a remis au goût du jour et fait connaître en Algérie et à l’étranger. Virtuose du luth, un instrument qu’il avait découvert lors de ses études en médecine au début des années 70, il écrivait des textes en tamacheq (targui) et en arabe, saupoudrant parfois ses couplets d’un peu de français. « Il a revisité la musique du terroir et a contribué à sa renaissance et à son élargissement au-delà des frontières. Auteur, compositeur, interprète, il a rehaussé la musique targuie pour lui donner une dimension universelle. Citoyen du monde par sa musique, et ambassadeur émérite, il a porté haut et fort sa voix par-delà les frontières », expliquait Kheira Attouche, journaliste au quotidien Horizons. Lire la suite

En plus des 8 milliards USD qui ont disparu des reserves de change, c’est 20 milliards USD qui partent dans la fraude de la surfacturation

Homme 468x60 Après les déclarations de Sofiane Djilali, publiées sur le journal en ligne Lematindz.net, reproduites aussi par intelligence-info.com du 10 janvier 2015 qui a expliqué comment 8 milliards de dollars ont disparus entre le 1er Juillet et le 30 septembre 2014 des comptes des resserves de changes de la république algérienne. Voila, Ali Benflis Candidat du peuple à la présidentielle de 2014, et incontestablement, leader de l'opposition démocratique algérienne, vient de jeter un nouveau pavé dans la mare d'après elwatan.com lors de son intervention devant le conseil national de l’UFDS. Ali Benflis affirme que la surfacturation représente quelque 20 milliards de dollars sur les 60 milliards d’importations. «Les importations ont atteint le montant record de 60 milliards de dollars notamment à cause d’un véritable crime économique, en l’occurrence la fraude dans les opérations de commerce extérieur sous toutes ses formes qui auraient atteint le seuil de 30%. FR Malwarebytes Secure Backup Image Banner 160 x 600 Le fait de combattre ce phénomène suffirait à lui seul à faire baisser la valeur de nos importations du tiers, c’est-à-dire de près de 20 milliards de dollars», a-t-il souligné. Il rappelle dans ce sillage les chiffres publiés par l’organisation non gouvernementale Global Financial Integrity, qui avait évalué la fuite des capitaux vers l’étranger, durant la période 2004-2012, à «18 milliards de dollars». Et si cela ne suffisait pas, l’ancien chef de gouvernement reprend les chiffres des services des impôts qui révèlent que l’évasion fiscale a atteint 4000 milliards de dinars. Ce qui fait dire à Ali Benflis que «ce chiffre est pratiquement équivalent aux ressources qui existent dans le Fonds de régulation des recettes et équivaut au budget de fonctionnement de l’Etat pour cette année». Pour Ali Benflis, l’Algérie est donc au bord du gouffre. Il a eu des mots très durs contre le système politique en place depuis 1999. Homme 728x90

La mobilisation contre le Gaz de schiste ne faiblit pas, les Algériens refusent d’êtres les cobayes du gouvernement

Les visages tirés, plusieurs centaines de citoyens se sont réunis aujourd'hui lundi devant le siège de la Daira(sous-préfecture) d'In Salah pour dénoncé le maintien de l'exploration du Gaz de Schiste et la pollution qu'engendre sur les nappes phréatiques et l'ensemble de l’environnement. Ils refusent complètement d'êtres les cobayes de ces népotiques corrompus qui se comportent comme le faisaient les maîtres d'esclaves. Oui, ils refusent et nous refusons tous ensemble ce mépris comme tous les autres mépris auxquels vous nous soumettez. Nous refusons cette politique et ce traitement  esclavagiste que vous essayez de farcir au patriotisme et traitez ceux qui s'opposent de traîtres à la Nation. Vous avez instauré un système de santé où les maîtres avaient et ont accès aux bons soins aux frais de la Nation dans les meilleurs cliniques à l’étranger, alors que la population n'a accès localement que difficilement aux hôpitaux sous-équipés, mal-gérés où le savoir faire ne pense qu'à partir et quitter cette injustice, et parfois les patients sont  livrés au banditisme médical protégé par la corruption, disait un Chibani "Yahia". Comment voulez vous avoir la confiance du peuple?

De simples agents de sécurités au Consulat d’Algérie à Paris usurpent la qualité d’éléments du DRS

C'était digne d'un gag des années 70 où les scénarios hollywoodiens se penchaient sur les opérations et des méthodes des différents services de renseignements du monde dans la collecte des données. A l'occasion de l'appel d'un collectif citoyens contre l'exploitation du Gaz de Schiste en Algérie qui s'est organisé, le 17 janvier 2015  à l'intersection de la rue Argentine et de l'avenue de la Grande Armée qui a rassemblé quelques dizaines, des agents de sécurité dépendants d'une boite de sécurité de droit français, se sont faits passés pour des agents spéciaux  pour intimidé les protestataires. Deux agents de sécurité se sont relayés pour prendre des vidéos et des photos de tous et de toutes d'une manière très bizarre; d'ailleurs le premier que j'ai pris le soins de photographier était le plus virgulant, il s'est accroché avec l'agent de police qui a été très tolérant par rapport à la qualité des réponses produites par ce super-agent de consulat. Il y avait un protestataire qui m'a confié " qu'il ne pensait pas que le DRS laissait faire des merdeux comme ça sans prendre des mesures contres ces usurpateurs et leurs complices à l’intérieur du consulat"

Amar Saadani et ses amis lancent une OPA sur la contestation au Gaz de Schiste et accusent les contestataires sur TV Ennahar!

Enfant 468 x 60 Comme d'habitude, on ne change pas une méthode qui a fonctionné depuis longtemps, les traitres ont toujours eu la malice d'accusé les contestataires et tous ceux qui lutent contre les injustices, les voles,  les détournements et les dilapidations des deniers publique de traitres. Il se trouve aussi qu'ils ont réussi aussi à avoir des chaines de télévisions acquises à leurs dessins d'esclavagistes diaboliques d'une bonne partie du peuple algérien. Monsieur Saadani, tout le monde sait que tu es tenu par tes affaires jusqu'au cou, alors le chantage marche bien et tu sais que tu vas couler en justice comme la majeur partie de tes camarades dans la spoliation du peuple Algérien disait ami Tahar un retraité lettré remonté contre cette espèce de nouvelle meute d'Ali BABA's qui ont l'Algérie en otage. Oh! combien je suis heureux de me faire attaqué par des types comme Saadani et compagnie, j'invite l'ensemble de nos compatriote à consulter les sottises et les aberrations du maintien de ce genre d’énergumène pour parler au nom du peuple Algérien, pour moi il n y 'a qu'une seule explication c'est que ceux qui sont aux commandes sont des traitres ce sont des esclavagistes , termine ami Tahar!
voila au hasard une des sottises une autre il accuse son camarade Belkhadem Enfant 468 x 60

Président Zombifié?

1.1 Event 728x90 Résultat de recherche d'images pour "obama parodie"Nous en citons la partie qui nous intéresse particulièrement, qui concerne le comportement du président Obama dans la crise ukrainienne et des relations avec la Russie., dans le texte qui a été publié le 7 février 2015 (sur Consortium.News) et qui est repris le 10 février 2015 sur Russia Insider, qui vaut vraiment quelques instants de réflexion et de commentaire, avec un élargissement de la réflexion vers la situation de la crise ukrainienne et des relations avec la Russie. Femme 120x600 Il est assuré, selon le style très particulier qui est emploié dans cette circonstance, que Parry a reçu nombre d’informations directes sur l’attitude du président Obama. Il nous paraît assuré que ces informations viennent de l’Intelligence Commlunitry (IC) et notamment de groupes tels que le VIPS, particulièrement influent et informé sur les conditions actuelles de la situation du pouvoir à Washington. Il s’est confirmé ces derniers mois que le VIPS, et des groupes associés, ont des accès directs vers de nombreuses sources de sécurité nationale directement connectées à l’administration et à la Maison-Blanche, et que leurs informations sont de la meilleure qualité et de la plus grande exactitude possibles. C’est en ayant tout cela à l’esprit qu’on lira ce que Parry dit du président Obama, dans le cadre de cette crise monumentale qui a sa cause opérationnelle initiale en Ukraine mais sa substance réelle et décisive dans les relations avec la Russie, et qui secoue toutes les relations internationales et le Système lui-même. «Though I’m told that President Barack Obama personally recognizes how foolhardy this attitude is, he has made no significant move to head off the craziness and, indeed, has tolerated provocative actions by his underlings, such as neocon Assistant Secretary of State Victoria Nuland’s scheming with coup plotters to overthrow Ukraine’s elected President Viktor Yanukovych last February. Obama also has withheld from the American people intelligence information that undercuts some of the more extreme claims that his administration has made. For instance, I’m told that he has detailed intelligence reporting on both the mysterious sniper attack that preceded the putsch nearly a year ago and the shoot-down of the Malaysia Airlines Flights 17 that deepened the crisis last summer. But he won’t release the findings.» "More broadly over the last year, Obama’s behavior – ranging from his initial neglect of the Ukraine issue, as Nuland’s coup plotting unfolded, to his own participation in the tough talk, such as boasting during his State of the Union address that he had helped put the Russian economy “in tatters” – ranks as one of the most irresponsible performances by a U.S. president. Given the potential stakes of nuclear war, none of the post-World War II presidents behaved as recklessly as Obama has, which now includes allowing his administration officials to talk loosely about sending military support to an unstable regime in Kiev that includes neo-Nazis who have undertaken death-squad operations against ethnic Russians in eastern Ukraine. [...]" Sport 300x250"I’m told that the Russians fear that U.S. officials are contemplating placing Cruise missiles in Ukraine or otherwise introducing advanced weaponry that Moscow regards as a direct threat to its national security. Whether or not the Russians are being alarmist, these fears are affecting their own decision-making." "None of the nuclear-age presidents – not Harry Truman, Dwight Eisenhower, John F. Kennedy, Lyndon Johnson, Richard Nixon, Gerald Ford, Jimmy Carter, Ronald Reagan, George H.W. Bush, Bill Clinton or even George W. Bush – would have engaged in such provocative actions on Russia’s borders, though some surely behaved aggressively in overthrowing governments and starting wars farther away. Even Ronald Reagan, an aggressive Cold Warrior, kept his challenges to the Soviet Union in areas that were far less sensitive to its national security than Ukraine. He may have supported the slaughter of leftists in Central America and Africa or armed Islamic fundamentalists fighting a Soviet-backed government in Afghanistan, but he recognized the insanity of a military showdown with Moscow in Eastern Europe." "After the Soviet Union’s collapse in 1991, U.S. presidents became more assertive, pushing NATO into the former Warsaw Pact nations and, under President Clinton, bombing a Russian ally in Serbia, but that came at a time when Russia was essentially flat on its back geopolitically. Perhaps the triumphalism of that period is still alive especially among neocons who reject President Vladimir Putin’s reassertion of Russia’s national pride. These Washington hardliners still feel that they can treat Moscow with disdain, ignoring the fact that Russia maintains a formidable nuclear arsenal and is not willing to return to the supine position of the 1990s." "In 2008, President George W. Bush – arguably one of the most reckless presidents of the era – backed away from a confrontation with Russia when Georgian President Mikheil Saakashvili, a neocon favorite, drew the Russians into a border conflict over South Ossetia. Despite some war talk from the likes of Vice President Dick Cheney and Sen. John McCain, President Bush showed relative restraint." "But Obama has failed to rein in his administration’s war hawks and has done nothing to correct the biased narrative that his State Department has fed to the equally irresponsible mainstream U.S. news media. Since the Ukraine crisis began in fall of 2013, the New York Times and other major U.S. news outlets have provided only one side of the story, openly supporting the interests of the pro-European western Ukrainians over the ethnic Russian eastern Ukrainians. The bias is so strong that the mainstream media has largely ignored the remarkable story of the Kiev regime willfully dispatching Nazi storm troopers to kill ethnic Russians in the east, something that hasn’t happened in Europe since World War II..." Dans le même texte déjà cité , nous rappelions l’évolution des analyses de Parry dans défense; ... «Parry fait vraiment un travail magnifique dans le sens de la mise à nu des impostures diverses et autres manœuvres du bloc BAO dans cette crise ukrainienne... Mais il a gardé une secrète tendresse pour Obama, qu’il a toujours considéré comme intrinsèquement hostile à la politique-Système héritée de GW Bush et directement inspirée par le Système. Il croit qu’Obama tente, désespérément, depuis des années, de parvenir à une politique d’entente avec Poutine. (On sait qu’il y a eu des indications précises dans ce sens mais on comprend également, considérant ce qui a suivi ou plutôt ce qui n’a pas suivi, qu’elles relèvent de l’anecdotique.) Dans son article du 8 mai 2014, Parry développe la thèse qu’il y a malgré tout une secrète entente entre Obama et Poutine, et que cette entente s’exprime notamment par la dernière initiative de Poutine, le “gambit-Poutine”... Ainsi Parry explique-t-il la partie que se jouerait actuellement, après le “gambit-Poutine”, avec Washington violemment opposé au président russe, y compris dans cette instance, et Obama secrètement sollicité, et ouvert à cela, d’y répondre d’une façon ou l’autre...» Quelques mois plus tard, Parry revenait sur le sujet, cette fois d’une façon beaucoup plus défavorable pour Obama. Il faisait l’hypothèse, non encore substantivée par les indications précises qu’il a reçues depuis de sources dans lesquelles il a une totale confiance, et dont il sait le degré d’information directe. Il observait alors combien le comportement d’Obama s’était détérioré par rapport à celui qu’il avait au départ de ses mandats, – lorsque Parry affichait une réelle estime pour l’homme et une certaine confiance qu’il parviendrait, d’une façon ou l’autre, à se libérer de ses contraintes. Ainsi ajoutait-il à ses constats d’enquêteur une remarque selon laquelle la fonction occupée, alliée au manque de caractère et à la psychologie affaiblie, conduisaient le président à se trouver de plus en plus sous l’empire d’un Système aux desseins catastrophiques de surpuissance sinon d’autodestruction. («The longer President Obama has been in office the less honest he has become, a problem growing more apparent in his second term as he reads speeches containing information that he knows to be false or at least highly misleading. [...] During President Barack Obama’s first term, he generally was careful in making comments about world affairs – not that he was always completely honest but he was circumspect about outright lying. Over the past two years, however, he appears to have lost any such inhibitions.») Cela étant rappelé, on peut alors mesurer le chemin que Parry a parcouru concernant son jugement d’Obama, et ce constat constitue pour nous une référence précieuse. Alors qu’il émettait l’hypothèse, dans la période rappelée, qu’Obama était “prisonnier” de ses conseillers, et donc dans la quasi-impossibilité de porter un jugement informé sur les événements d’Ukraine et sur le comportement de la Russie, ou bien qu’il devait savoir mais sans certitude absolue qu’il le soit, il tranche aujourd’hui d’une façon irrémédiable. Obama sait, il dispose d’informations qui lui permettent d’apprécier la vérité de la situation, il est même opposé à la politique suivie («...I’m told that President Barack Obama personally recognizes how foolhardy this attitude is... [...] ...I’m told that he has detailed intelligence reporting on both the mysterious sniper attack that preceded the putsch nearly a year ago and the shoot-down of the Malaysia Airlines Flights 17 that deepened the crisis last summer») ; pourtant, il ne fait rien, il laisse faire, et il renforce même dans ses discours la narrative faussaire en lui donnant l’onction et la légitimité de sa fonction. La condamnation de Parry est alors sans appel et toute trace de penchant pour Obama a disparu, jusqu’au jugement qu’il est l’un des pires présidents que les USA aient eu : «Obama’s behavior... [...] ranks as one of the most irresponsible performances by a U.S. president.» Dans le contexte présent, le portrait que Parry nous fait d’Obama, de la part d’un homme bien informé mais absolument pas suspect de la moindre rancœur ou du moindre antagonisme personnel dans son jugement, est absolument effrayant. Pour des raisons qui ne peuvent qu'être futiles si l’on s’en tient aux données connues, – arrogance, crainte d’être perçu comme “faible”, comme incompétent ou comme privé d’autorité sur son administration, – Obama laisse se développer sciemment une crise dont l’une des perspectives est la guerre nucléaire d’anéantissement. (Si les raisons ne sont pas “futiles” selon des données que nous ignorons impliquant des pressions et des contraintes sur lui, alors cet homme est totalement privé du sens du tragique qui, dans les circonstances présentes, devrait le pousser à prendre les plus grands risques pour sa position, voire pour sa sécurité, dans une perspective impliquant des situations l’extrême dangerosité, dont il connaîtrait ainsi les arcanes mieux que personne.) Non seulement Obama n’a pas été l“American Gorbatchev” qu’il aurait dû être pour changer vraiment la situation de crise générale, mais il n’est même plus le Obama qu’on a connu dans ses premières années de présidence. Si le verdict de Parry est juste, – et l’on voit que nombre d’éléments vont dans ce sens, – la crise Ukraine-Russie devrait prendre la pire orientation possible, à commencer par des livraisons d’armes US au régime de Kiev, avec les hypothèses comme celle qui est indiqué dans le texte du possible stationnement de missiles de croisière US en Ukraine restant bien entendu sous le contrôle US. Le cœur de la crise devient alors, comme on en a vu les premiers signes depuis une semaine, la situation au sein du bloc BAO, principalement avec les premiers signes de la formation, bon gré mal gré et du fait des circonstances, d’un important bloc de pays européens se séparant de plus en plus nettement des USA avec quelques alliés épars (le Royaume-Uni, quelques pays de l’ancienne Europe de l’Est, principalement la Pologne et les pays baltes). Plus encore, il existe désormais une possibilité extrêmement pressante que cette crise puisse s’élargir à d’autres acteurs hors de la zone crisique du fait de sa dimension globale avec l’existence de l’option extrême de la possibilité d’un conflit nucléaire, c’est-à-dire des pays asiatiques dont principalement la Chine, ainsi que d’autres puissances du type BRICS, ou de divers pays du Moyen-Orient. Désormais, tous les contacts et échanges des acteurs de la crise avec des puissances extérieures à cette crise impliquent des possibilités de coopération, d’arrangement ou d’implications dans cette crise. C’est ainsi le cas de la visite de Poutine en Égypte, où les discussions entre Poutine et Sisi, à coté des sujets bilatéraux évidents, ont notamment abordé cette question de la crise Ukraine-Russie, avec une solide information du premier vers le second, et la réalisation par le second de la dangerosité quasiment globale de l'événement, impliquant des effets possibles sinon probables dans la région du Moyen-Orient. A cette occasion, les Égyptiens ont pu mesurer combien ils se trouvaient peu informés de la situation, notamment par leurs “amis” US qui n’informent guère leurs contacts hors ceux du champ le plus restreint possible de la crise FR Malwarebytes Anti-Malware Image Banner 728 x 90 v1

Amar Saadani en porte parole des parrains, dicte ses conditions !

2.1 Informatique 468x60 Comme il n'y a quasiment pas de justice digne de ce nom en Algérie, si non que répressive contre ceux qui osent dire non au népotisme, la corruption et à la misère qu'imposent les parrains des mafias détentrices des volontés politiques. Amar Saadani, sur qui des affaires courent comme l'ensemble de ses semblables aux commandes(..., « AMAR SAADANI : 2 APPARTEMENTS À PARIS ET 300 MILLIONS D’EUROS EN BANQUE », SELON MONDAFRIQUEPLAINTE CONTRE AMAR SAADANI,....et des millions d'euros déjà détournées d'après plusieurs sources, il se comporte comme le porte parole des parrains des "Evils-Offices" pour dire non à la volonté légitime du peuple algérien de mettre fin à toutes ces mascarades que ces parrains népotiques officient à tous les niveaux. Amar Saadani a précisé lors d'une rencontre de concertation avec l'Alliance nationale républicaine (ANR) que le "parti refuse d'être présidé dans le cadre de l'initiative du consensus national" car il s'agit, a-t-il dit, du "parti de la majorité". Le parti refuse aussi, a-t-il ajouté, de "remettre en cause la légitimité des institutions en place partant de la Présidence de la République aux Institutions élues". "Il s'agit d'une ligne rouge à pas  franchir", a-t-il estimé. Il a, en outre, exigé que les rencontres du parti se déroulent avec les autres formations politiques et "non pas avec des personnes ou associations représentant la société civile" ajoutant "si l'initiative est nationale, les préparatifs devraient être de même en s'accordant préalablement sur la liste des participants". Lire la suite

Extraordinaire et Spéciale « Kaci Tizi-Ouzou & Krikeche »

Hamid Lourari dit Kaci Tizi Ouzou sur scène avec Krikeche de son vrai nom Ahmed Kadri; formaient un binôme fabuleux et unique sur toutes les scènes artistiques algérienne. Né en 1931 à Béni Ourtilane (Sétif), Hamid Lourari avait intégré la troupe de Bey Rédha dès l'âge de 14 ans et commence par des figurations sur les planches dès 1948 avant de partir en tournée nationale entre 1950 et 1954. En 1968, Hamid Lourari, rencontre son acolyte Ahmed Kadri, dit "Krikeche" sur scène, qu'il va accompagner sur les planches du théâtre et à la télévision toujours sous le nom de "Kaci Tizi Ouzou" qui formera également un duo avec Hassan El Hassani. En 2006 l'artiste publie aux éditions Anep ses mémoires intitulées "Ammi Kaci ou les mémoires de Kaci Tizi Ouzou", le mercredi 19 novembre 2014, il décède à l'âge de 83 ans à Alger. Que Dieu le reçoit au paradis.