GetSocial

La Russie et l’Iran ont un QG anti-Daesh commun en Irak

Mobile_768x128 Par un canal de communication complexe qui est parvenue à un site de spécialisé dans les questions de défense, qui rapporte que la Russie et l’Iran auraient établi dans l’hôtel Al Rasheed de Bagdad un quartier-général commun pour lutter contre les islamistes de ISIS/Daesh/EI. La nouvelle, extrêmement succincte, est donnée par une agence de Bakou en Azerbaïdjan (Temkin Jafarov, pour l’agence Trend, le 23 octobre 2014), relayant une agence iranienne. Malgré cette brièveté, les détails donnés sont suffisamment significatifs pour accorder à l'information un réel crédit et considérer qu’elle rend compte d’une situation établie. Au reste, elle confirme des rumeurs venues précédemment, de sources irakiennes également, évoquant en termes moins précis une coopération opérationnelle entre l’Iran et la Russie. Voici les termes de la dépêche de Trend, concernant précisément ce “QG commun” Iran-Russie ... «Iran and Russia created a joint operations headquarters to fight the Islamic State (IS) terrorist organization in Iraq, the Iranian Tasnimnews agency reported citing an Iraqi source. Reportedly, the Iranian and Russian military experts are helping the Iraqi commanders in the fight against the IS. “Over 60 military experts from Russia and Iran created a joint operations headquarters in the Al Rasheed Hotel in the Iraqi capital of Baghdad,” the report said.» Il s’agit d’une nouvelle très significative, malgré sa brièveté pour ce qui est du volume de la communication, – à cause de sa brièveté pour ce qu’elle nous dit de la situation qu’elle illustre. L’ensemble contraste avec le tintamarre de communication qui a éclaté peu après l’attaque d’ISIS/Daesh en Irak, en juin dernier, à propos d’une possible coopération entre l’Iran et les USA, qui s’est réduite finalement à quelques contacts épisodique sans rien de structurel ni de sérieux. Ainsi la nouvelle permet-elle d’avancer plusieurs observations sous forme d’hypothèses largement substantivées... Femme 300x250• L’Iran et la Russie s’entendent pour agir avec la plus extrême discrétion, surtout quand il s’agit de leur coopération éventuelle, après plusieurs années où les deux pays proches par les conceptions et les positions politiques avaient pourtant établi entre eux une certaine distance à cause de l’attitude réservée de la Russie (non-livraison des missiles sol-air S-300). La Russie s’inscrivait alors, de facto, au sein de la “communauté internationale” exigeant de l’Iran une modification de sa politique nucléaire. La crise ukrainienne Lire la suite

A défaut d’avoir un président qui parle, Abdelmalek Sellal représente, Abdelaziz Bouteflika aux cérmonies du Centenaire de la Première Guerre mondiale en Bélgique.

Sport 468x60 En fait depuis son AVC, Bouteflika, ne s'est jamais adressé aux Algériens et tous ce qu'ils nous montrent à la télévision bien évidement n'est que du montage, d'ailleurs ils l'ont fait passer à la présidentielle avec un score totalitaire par des méthodes que toutes et tous connaissent. Ainsi, pour la continuité du rang de l'Algérie sur la scène mondiale des procurations divines sont délivrées à tel ou à tel au nom du président; c'est le cas cette fois-ci avec  M. Sellal, qui représente le président de la République, Abdelaziz Bouteflika à ces festivités en Belgique. Il assistera à ces cérémonies aux côtés du roi et de la reine de Belgique, de la chancelière allemande Angela Merkel et de nombreux chefs d’Etat et de gouvernement étrangers. Ce 28 octobre, la Belgique commémore à Nieuport et à Ypres, le centième anniversaire de la bataille de l’Yser et de la première bataille d’Ypres. Cette cérémonie officielle et solennelle aura pour thèmes le refus de la soumission, l’inondation de la plaine de l’Yser, et la mise à l’honneur de la figure du Roi-Soldat.  

L’ANP élimine deux terroristes à Jijel

 "Dans le cadre de la lutte antiterroriste et contre le crime organisé, deux (02) terroristes ont été abattus et deux (02) fusils automatiques de type kalachnikov ont été récupérés suite à une embuscade tendue par un détachement des forces de l’Armée Nationale Populaire (ANP), relevant du secteur opérationnel de Jijel/ 5ème Région Militaire, hier 26 octobre 2014 à 19H00 au lieu dit Mechtet Oulad Amrane dans la commune d’Echehna", a souligné le MDN dans son communiqué. L’opération, "s’est soldée également par la récupération d’une (01) paire de jumelles, trois(03) grenades, des téléphones portables et d’autres objets". Par ailleurs, et au niveau de la 4ème Région militaire, un autre détachement des forces de l’ANP a appréhendé, le même jour à 21h, quatre (04) contrebandiers de nationalité algérienne et saisi un véhicule (01) tout-terrain, suite à une patrouille de reconnaissance près de la localité d’Amamoken à Djanet, wilaya d’Illizi, a-t-on ajouté.

mdn.dz gif banners Stigx Image Banner 500 x 500

Ali Benflis, réaffirme une fois de plus que le pouvoir en Algérie est non identifiable!

Sport 468x60 Ali Benflis, principal leader de l'opposition algérienne a réaffirmé dans le sillage de la rencontre de ce mercredi avec la délégation du FFS conduite par Mohand Amokrane Cherifi, que  le danger de la vacance du pouvoir c'est qu'il a généré un pouvoir non identifiable . Cette rencontre a porté sur la proposition soumise par le FFS «d’une conférence nationale du consensus» entre les ténors du pouvoir et l’opposition. Tout en saluant le rôle historique du FFS dans la promotion des droits et des libertés démocratiques. Ali Benflis a souligné qu'il avait toujours plaidé pour le consensus national afin de faire sortir le pays de cette grave crise politique. Une crise, précise-t-il, qui «commande plus que jamais auparavant, le rassemblement de toutes les forces patriotiques soucieuses d’engager le pays sur la voie du changement démocratique ordonné, graduel et apaisé». S’exprimant sur l’initiative du FFS, Ali Benflis a rappelé son attachement au principe du consensus national qu’il a déjà fait sien en l’érigeant en axe fondamental dans son programme pour la dernière échéance présidentielle, et qu’il continue à promouvoir comme instrument privilégié du règlement de la crise politique actuelle. Il explique néanmoins que pour être authentique, un tel consensus devra se former entre forces politiques représentatives et légitimes qu’il s’agisse du pouvoir ou de l’opposition nationale. Ainsi, il faudra retourner aux urnes pour apporter une solution effective à la crise du régime et identifier les forces politiques habilitées à conduire la transition démocratique sur la base d’un mandat populaire explicite et sans appel. Ali Benflis dit avoir la certitude qu’un consensus qui serait recherché en dehors des forces politiques légitimes et représentatives n’est pas de nature à fonder le règlement définitif et durable de la grave crise politique actuelle.


Comment débattre d’un projet de loi, alors que nous ne demandons même pas après un Président– élu en principe par le peuple –qui dirige le pays par procuration ?»

En conclusion, c'était l'interrogation du député Zekad Habib, lors du débat autour de la loi de finances 2015 à APN à l’hémicycle Zighoud-Youcef; où il a a juré que dorénavant ses interventions ne seront centrées que sur les questions essentielles qui préoccupent les citoyens. des titres de presses comme "Le Soir d'Algérie" ont rapporté que le débat autour de la loi de finances 2015 ne semble pas inspirer beaucoup de parlementaires. Les deux tiers de la Chambre basse ont, en effet, brillé par leur absence. «Même des membres de la commission de finances de l’APN ne sont pas venus», affirme un député de la wilaya de Naâma. DéstockageLa séance a débuté à 14h30 et les interventions des représentants du peuple ont suivi une heure après. C’est alors qu’un député indépendant de la wilaya de Mila et ex-maire de Chelghoum-Laïd, prend la parole : «Pouvons-nous imaginer un pays tel que l’Algérie, fonctionner sans président de la République, et le Parlement trouve le moyen de débattre de projets de lois, que le pouvoir exécutif ne prend même pas la peine de veiller à leur exécution ?» Panique. Confusion. Un silence assourdissant règne dans la salle. Les ministres du gouvernement Sellal, pour la plupart présents, restent immobiles sur leurs fauteuils. Leurs visages ne laissent échapper aucune expression. C’est l’embarras pour le président de l’APN, Larbi Ould Khelifa. Mais l’ambiance est plutôt propice pour Zekad Habib de poursuivre son procès : «Une institution sécuritaire se révolte et le Parlement ne se réunit pas ? Un Parlement qui est devenu la risée de la société algérienne, vu son incapacité à discuter des événements et de l’actualité brûlante du pays... Devant cette situation, j’ai décidé de ne plus débattre d’aucun projet de loi et de ne plus reconnaître ce même Parlement.» Le député indépendant de Mila avance d’autres arguments : «Comment discuter d’un projet de loi alors que le président de l’APN a refusé la proposition de 100 députés pour débattre du fléau de la corruption dans le pays ? Comment le faire face à un gouvernement et des ministres qui, en plus de ne pas reconnaître le Parlement, le méprisent ? Et dire que certains de nos confrères jouent des coudes pour prendre des photos avec eux… Mais c’est Larbi Ould Khelifa qui nous a mis dans cette situation, puisqu’il est plus proche du gouvernement que de l’APN qu’il préside.» Mobile_768x128

L’Armée doit faire vite, l’application de l’article 88 est d’une extrême urgence!

FR Malwarebytes Secure Backup Image Banner 468 x 60 Pour prémunir le pays d'un désastre certain et à défaut d'avoir " une APN, "un Conseil de la nation" et "un Conseil Constitutionnel" soucieux des intérêts primordiaux du pays, l'ANP qui fait un seul corps avec le peuple; se doit d'anticiper avant que ce ne soit trop tard avec une application de l'article 88 de la constitution puisque le président est irrémédiablement et politiquement fini . Les regrets d'après ne pourront plus nous consoler. Ils ne serviront plus à rien. Il ne faut plus rien attendre des gens qui ont conduit et imposé un Zombi  comme président pour l'Algérie. Amar Saâdani et Tahar Khaoua pour ne citer que ces deux à titre indicatif, ils ont eu des attitudes contraire à toutes les éthiques; le premier avait accusé le DRS et son patron de sabotages multiples, le second vient accuser récemment les policiers protestataires d'être à la solde de l'étranger sans aucune once de preuve. Le pire dans tout ça c'est qu'ils ne sont même pas inquiété par la justice ni les autres institutions sur ces accusations toutes graves. Les donneurs d'ordres et l'ENTV avec les montages rudimentaires où n’importe quel amateur en multimédia déjouera leurs supercheries de la véracité des vidéos. Cela prouve une fois de plus qu'ils sont en divorce total avec le peuple de 70% jeunes qui sont à la pointe des nouvelles technologies. Nous avons l'impression qu'ils se moquent de l'intelligence des algériens. La situation géopolitique avec ses profonds bouleversements de tous les côtés s’empire de nos jours de plus en plus. Le Maroc déjà il inondait en permanence la région par sa drogue, mais pas seulement, les manœuvres auxquelles il se donne à chaque fois que notre pays connait des difficultés, apporte des soutiens indirects aux ténors du statut quo. Cette situation ne peut mener que vers le néant si elle perdure et ne concédera aucun faux pas. Les erreurs seront payées cash, sur-le-champ. L'histoire saura retenir ceux qui ont sauvé du déluge ce pays et condamnera ceux qui nous ont imposé un Zombi comme président. Il est urgent de revenir à la légitimité totale. gif banners Stigx Image Banner 500 x 500

Certains responsables FLN communiquent en mode Rectum!

S’il est incontestable que l’Algérie est confrontée à une vacance du pouvoir politiquement, juridiquement et matériellement établie  surtout au niveau de la présidence de la république. Celle-ci est au cœur d’une crise de régime aux conséquences imprévisibles et potentiellement incontrôlables. C’est désormais dans cette crise de régime que résident les menaces les plus lourdes à l’intégrité de l’Etat, à la cohésion de la nation et à la quiétude à laquelle le peuple algérien aspire légitimement disait à juste titre ALI Benflis leader de l’opposition algérienne récemment  Mais cette vacance du pouvoir, à chaque fois qu’elle est mise en évidence par des faits flagrants certains responsables du FLN entre autres, dressent des accusations d’une gravité inouïe; c’est ce qu’il a fait le président du groupe du FLN à l’Assemblé Nationale Populaire, Monsieur Tahar KHAOUA, rapporté par le journal AP suite à l’action des unités républicaines devant la Présidence de la République Algérienne où vraiment et d’une façon définitive s’est établi que le président « n’est plus politiquement », dans un communiqué officiel et de manière hyper virulente, il s’est pris à ce corps de sécurité qui joue un rôle fondamental dans le maintien de l’ordre;  M. KHAOUA a repris ainsi l’interminable rengaine de la main de l’étranger, brandie à tout-va par un régime finissant pour s’attaquer à des éléments de la Sûreté nationale qui n’ont fait que réclamer des droits que leur assure la loi fondamentale du pays. Aucune compassion, ni aucune marque de solidarité du député du FLN grassement payé par l’argent du contribuable vis-à-vis des policiers qui ont, certes, pour la première fois osé dire tout haut ce que la grande majorité de leurs collègues pensent tout bas. Femme 300x250Mais aussi, c’était le cas en date du 3 fevrier 2014, Amar SAIDANI quand il s’était pris au patron du DRS pour avoir débusqué les affaires des détournements de la clique surtout au niveau de SONATRACH dont la plus importante est celle dite de « Chekib Khelil » un très proche des Bouteflika, dans un entretien publié par le quotidien en ligne Tout sur l’Algérie, Amar Saïdani, premier responsable du FLN, a lancé de graves accusations à l’encontre du Général Toufik. Des accusations qui ont suscitées  un véritable scandale puisque le patron du DRS était accusé d’avoir orchestré des manoeuvres dangereuses pour destabiliser le pays et limoger des cadres intègres de l’Etat. Ainsi, Amar Saïdani croyait savoir que le Général Toufik “est impliqué dans cette tentative de déstabilisation qui vise le FLN  et son secrétaire général”. “Pour le FLN, des colonels ont approché des membres du Comité central pour me destituer. La sécurité intérieure ne peut pas nier qu’elle agit sous les ordres du général Toufik. Ce département outrepasse ses prérogatives“, révèle le SG du FLN. D’autre part, sur un ton encore plus grave, le premier responsable du FLN va jusqu’à affirmer que le DRS ”avait failli dans la protection et la sécurité du président  Mohamed Boudiaf”. Aussi, “il n’a pas su protéger Abdelkader Benhamouda, ni  les  moines de Tibehirine,  ni  les bases de  pétrole dans  le sud, ni les employés des Nations unies en Algérie, ni le Palais du gouvernement. Cette direction n’a pas su bien protéger le président Bouteflika à  Batna où il avait été la cible d’une tentative d’assassinat”, relève Saïdani dont la violente charge contre les responsables du DRS n’a jamais eu d’égal dans les annales politique de l’Algérie contemporaine. Le patron du FLN va jusqu’à dire qu’ “à mon avis, Toufik aurait dû démissionner  après ces échecs” ! Une telle déclaration ne peut guère être fortuite. Elle ne peut guère aussi être assimilée à une analyse spontanée faite par un responsable politique dans une totale indépendance.  Des sources proches du FLN nous ont indiqué qu’Amar Saïdani a été mandaté par la Présidence de la République et le cercle présidentiel, les proches et acteurs politiques qui forment le clan de Bouteflika, pour “dégommer” le général Toufik. C’est la mission qui a été  clairement assignée au SG du FLN dans le but de préparer le lancement de la campagne pour une 4e mandat de Bouteflika à la tête de l’Etat. Un 4e mandat qui ne suscite nullement l’enthousiasme de nombreux colonels au sein du DRS. Ces colonels fidièles au général Toufik orchestrent, d’ailleurs, une campagne de destabilisation pour saboter le projet politique des partisans de Bouteflika. Saïdani le dit d’ailleurs clairement. Et pour se venger d’eux, il révèle publiquement leur implication dans des affaires de corruption. Voila ce qu’on appelle la communication Rectum dans le jargon algérien.

Madjid LAIB


Sayer le mot est lâché, « les ressortissants algériens manquent de civisme »!

Oui sayer le mot est lâché sans aucune retenue après le directeur d'Air Algérie, c'est au tour des consuls dont certains sont des anciens corrompus, qui sont payés 15.000 € par mois et les vice-consuls un peu moins avec logements et tous les frais offerts par la république Algérienne. D'autres sont à 12.000 €/mois, 10.000€...etc. Non seulement ils sont trop bien payés mais tout est à la charge de l'Etat algérien, en contre partie ils ont introduits leurs ami(e)s et les enfants de leurs relations dans les consulats ce qui a rendu ces structures comme des usines à gaz où rien ne fonctionne, nos ressortissants payent de leurs temps chèrement ces dysfonctionnements. Ils se sont fait traiter de gens "qui manquent de civisme par certains consuls". Nous sommes en 2014, au moment où les français et quasiment la totalité des citoyens du monde, demandent plusieurs documents (acte de naissance, extrait de mariage, etc.) par internet et les reçoivent chez eux par courrier postal, les japonais ont développé des bornes de délivrance de passeports, tandis que les algériens font la queue à 04h du matin et passent toute la journée de samedi au consulat pour obtenir un simple document … Partout dans le mode, notre administration, est visiblement fidèle aux pratiques des années SOUK EL-FELAH. Nous vous invitons, vous et un des journalistes « Tout va bien » du Canal Algérie, de faire un tour un samedi à 04h du matin aux consulats de Paris, Bobigny, Vitry-sur-Seine, Paris, Lyon, Marseille,... etc. pour constater de vous-même que les algériens galèrent beaucoup!

En Algérie, aucun cas d’Ebola n’est enregistré pour l’instant d’après le ministre

Mobile_768x128 Orange mobile_Origami Web_visuel005_160x600.gifLe ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a assuré lundi à partir  d'In Guezzam (Tamanrasset) qu'aucun cas d'affection par le virus Ebola n'a été enregistré dans cette région ni ailleurs sur le territoire national. Interrogé en marge de la visite de travail et d’inspection du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, le ministre a affirmé à l'APS qu'"aucun cas d'Ebola n'a été enregistré dans cette région ou ailleurs sur tout le territoire national, tel que rapporté par certains titres de la presse nationale". "Le même dispositif mis en place pour la prévention du virus d'Ebola dans le nord du pays a été déployé dans le Sud", a ajouté M. Boudiaf.

APS

L’Armée nationale populaire (ANP) abat 5 criminels armés et blesse quatre autres

Déstockage "Lors d'une embuscade dressée par les éléments des forces de l'ANP, relevant du secteur opérationnel d'In Guezzam /6ème région militaire, jeudi à 20H00, dans la zone de Tiririne près des frontières algéro-nigériennes, cinq criminels ont été abattus et quatre autres ont été blessés, dont un de nationalité libyenne", a indiqué vendredi le ministère de la Défense nationale dans un communiqué."L'identification des criminels, mis hors d'état de nuire ainsi que les blessés, tous de nationalités étrangères, est en cours et une enquête a été ouverte", a encore précisé le ministère. Au cours de cette opération, deux véhicules de type 4X4 utilisés par ces criminels, ont été détruits, a ajouté la même source.  

La thèse,  » le vol visé est celui de Poutine pas celui du MH17″ reste crédible!

Sport 468x60 Le sérieux confirmé par plusieurs sources d'information et d'analyse du journaliste Robert Parry dans la crise du crash du vol MH17 de Malaysia Airlines au dessus de l'Est de l'Ukraine me conduit à reproduire quasiment sans réfléchir certaines présentations sur les thèses véritable du crash du vol de la Malaysia Airlines MH17. je vous pris de voir cette présentation de ce journaliste exceptionnellement pragmatique daté du 08/08/2014 sur son site consortiumnews.com/ Générique Marques_160x600 "U.S. intelligence analysts are weighing the possibility that the shoot-down of Malaysia Airlines Flight 17 was a botched attempt by extremists in the Ukrainian government to assassinate Russian President Vladimir Putin whose aircraft was returning from South America the same day, according to a source briefed on the U.S. investigation. If true, the direction of the investigation into the July 17 crash has veered dramatically from initial U.S. government allegations that eastern Ukrainian rebels, using a Russian-supplied anti-aircraft battery, were responsible for bringing down the plane killing 298 people onboard. The Obama administration used those claims to whip up an anti-Russian hysteria that prompted European countries to ratchet up economic sanctions against Moscow, starting what now looks like an incipient trade war. But the U.S. analysts dismissed those original suspicions because they could find no evidence that such a missile battery had been supplied by the Russians or was in the possession of the rebels, prompting a shift in thinking toward a scenario in which Ukrainian hardliners working with elements of the air force may have tried to ambush Putin’s plane but instead hit the Malaysian airliner, said the source speaking on condition of anonymity. Putin flies in a plane with similar red, white and blue markings as the Malaysian airliner and was known to be on his way home after a six-day visit to South America. But his plane took a different route and landed safely in Moscow. After the crash, as U.S. intelligence analysts pored over phone intercepts and other intelligence data, they began to suspect that the motive for the shoot-down was the desire among some Ukrainian extremists to eliminate Putin whom they had been privately vowing to kill – words initially viewed as empty bluster but which were looked at differently in hindsight – the source said. If some Ukrainian authorities were hoping to ambush Putin’s plane, they also would have had only a matter of minutes to detect the aircraft’s presence and make a decision to fire, so it could be plausible that the attackers made a hasty decision to hit Putin’s plane before they realized that they had made a tragic mistake." je vous invite à lire http://www.intelligence-info.com/mh17-et-les-perspectives/

L’art de la corruption adaptée au modèle Algérien.

L'ancien président de la banque mondiale Paul Wolfowitz  disait bien que: ‘Le temple planétaire de la corruption légale a pour quartiers généraux: la Banque Mondiale’. Déstockage Ainsi, Chekib Khellil va donc mettre en œuvre en Algérie la fameuse "clause d’urgence" qu’il généralise dans tous les appels d’offres. Cette clause va constituer la colonne vertébrale et l’ossature du pillage du pays et la neutralisation voire l’asservissement de toutes les instances civiles et militaires du pays par Bouteflika. Portée par des travaux d’infrastructures, opportunément pharaoniques , en particulier pour Sonatrach, Sonelgaz, les télécoms et le BTP, la clause d’urgence devient l’eldorado pour tous les experts de la surfacturation. Quand des journalistes l’interrogent sur l’extrême abus constaté dans l’utilisation de cette clause, appliquée en permanence, Chekib Khellil répondit – rapporté par le Soir d’Algérie - à la marge : ‘le Ministère de la Défense l’utilise tous les jours !’. Hors sujet ? Non, il y a un message subliminal dans cette réponse : ‘si vous sous-entendez que la clause d’urgence est un moyen de détournement de sommes colossales pour le clan de Bouteflika, sachez que les militaires s’en donnent à cœur joie aussi’! La réponse est une menace directe proférée à toute personne ou entité mal intentionnée !! Elle est d`ailleurs dans le même esprit que l’histoire du pot de miel de Bouteflika et dévoile le piège dans lequel il a voulu enfermer tous ses adversaires. Grâce à la clause d’urgence, Bouteflika trouve le moyen de ‘démocratiser’ le pillage de l’Algérie en prenant soin de ‘mouiller’ tout le monde, chacun à son niveau : ministres, généraux, cadres, fonctionnaires, ouvriers, etc. Toute personne évoluant à côté d’un pot de miel est ‘invitée’ tacitement à y tremper les doigts et pour les plus futés : les mains ! C’est à peine s’il ne théorise pas son approche envers les décideurs traditionnels : ‘pour que le peuple ne vous répète plus ‘min ayna jak hada’ en vogue dans les années 70/80/90, facilitez lui ‘l’accès au vol’ avec pour chacun sa quote-part en fonction de ses responsabilités et de ses capacités. Vous, moi et mon clan prélèverons nos 5 à 10% sur les contrats mirifiques à plusieurs milliards dollars que nous nous chargerons de lancer vite, massivement et continuellement, sous le prétexte que l’Algérie a un retard à rattraper ‘en tout’. Et les gueux qui constituent ce petit peuple le feront aussi à leurs niveaux, sans retenue et sans merci, ne vous inquiétez pas ! Et personne ne sera puni ou très peu. De temps en temps nous mettrons en prison quelque PDG – comme ceux de la BADR ou d`Algerie Telecom – pour montrer qu`on a le sens de l`Etat mais que nous nous empresserons d`acquitter. Le procès Khalifa n’a-t-il pas révélé que de ‘hardis entrepreneurs’ s’associent avec des israéliens pour gagner douteusement des contrats en Algérie et transférer ensuite leurs revenus en France ? A-t-on cherché à enquêter? Que non ! Amar Saidani, ancien Président de l’APN – monument de la démocratie populaire (!) - architecte d’un détournement de plusieurs dizaines de milliards est-il été inquiété ? Absolument pas. C’est normal. Dans la logique de Bouteflika, s`attaquer aux malversations des ‘grosses pointures’ du système c’est se tirer une balle dans chacun de ses pieds. Leurs méfaits ne sont-ils pas le résultat logique de ses calculs ? Ainsi le prix du pétrole aidant, Bouteflika se prend à considérer qu’il peut tout acheter : les projets, les consciences nationales et internationales, de furtifs et futiles rendez-vous (Eva Joly, Steve Balmer (???), Jean Pierre Elkabach, etc..) et même, croit-il, les performances des athlètes. Ne leur promet-il pas des récompenses mirobolantes s’ils décrochaient des médailles aux JO de Pékin? Exactement ce que fait Omar Bongo depuis 25 ans : une fortune à vie pour toute médaille rapportée. Dans ce pays corrompu jusqu’à l’os, l’heureux gagnant n’a pas encore pointé à l’horizon et le peuple gabonais n’a pas fini d’attendre que son drapeau se hisse dans une enceinte olympique. Quant aux athlètes algériens, ils ont réussi – sans l’argent de Bouteflika – à devenir champions olympiques et champions du monde (à l’image de Boulmarka et de Morcelli) en pleine décennie noire, sans avoir d’autre idéal que celui de leur pays. Ce qu' ignore Bouteflika, pour qui le destin a toujours servi des plats préparés – à l’image de ces collégiens qui passent de classe en classe grâce au copiage et au piston, donnant l’illusion qu’ils sont de bons élèves, jusqu’au jour où le baccalauréat les bloque à jamais - la performance est le résultat d’un travail sérieux, de l’abnégation et de la lucidité. En sport comme en politique. Comment s’étonner alors que face à cette corruption, sciemment instituée comme une méthode de gestion politique, aucune entreprise internationale ne fasse bénéficier l’Algérie des innombrables délocalisations qu’elles opèrent à tout crin ?

LEMATINDZ  14/09/2008

...

Hamel va-t-il se maintenir comme DGSN?

Electro_468x60 C'était une première dans l'histoire du pays. Des policiers des Unités Républicaines de Sécurité qui étaient devant le Palais du  gouvernement à Alger, se sont déplacés vers la présidence de la République pour protester contre le DGSN et leurs conditions de travail, mais toutefois ils ont tenu a affirmer que c'est pas une désobéissance ou une mutinerie. Rappelons le à juste titre que ces policiers sont originaires de toutes les régions du pays. Cette action fait suite à celle de ghardaia puis ça c'est généralisé pour les autres wilayas. Cette action spéctaculaire a montrée définitivement que Monsieur Abdelaziz Bouteflika iest irrémédiablement fini. Des témoignages anonymes d’éléments des URS, révèlent l'ampleur de l'atmosphère incroyable dans laquelle travaillent ces vaillants sur la sécurité et stabilité du pays. Je reprends des témoignages mis en lige par TSA et d'autres titre de presses, qui montre comment les choses tournent comme dans un corps de sécurité privée au service de quelques personnes: FR Malwarebytes Anti-Malware Image Banner 160 x 600 v2 TSA.COM: « Le fils de Hamel n’a pas le droit de me retirer ma carte professionnelle » S. L. : « Pourquoi demander le départ du général-major Abdelghani Hamel ? On en a marre de sa répression. Certes, il n’est pas à l’origine des problèmes de la police mais il les nourrit. Pourquoi son fils vient retirer la carte professionnelle à un agent de police par exemple ? Cela s’est déjà passé et quand on retire la carte, cela veut dire que vous êtes révoqué. On demande son départ à cause de sa répression, l’influence de sa famille, sa fille, son fils et sa belle-famille qui gouvernent. On veut un policier à la DGSN ! Un enfant de l’institution, comme M. Afani, par exemple. Il a été marginalisé par ce qu’il était un génie. Il a fini par déposer une demande pour partir à la retraite ! » « Nous demandons que le policier puisse appliquer la loi sur les (ouled qiada) enfants des dirigeants ! » S. L. : « Le travail d’un policier est de garantir l’ordre, mais il n’a pas les moyens de le faire. Comment je vais protéger un citoyen alors que je ne le suis pas, puisque je n’ai pas le droit d’utiliser mon arme (dans les manifestations, ndlr) ? Comment travailler alors qu’un repris de justice peut avoir raison contre vous. D’ailleurs, il connaît la loi mieux que vous Lire la suite

Lutte contre le trafic de drogues: Saisie de 1440 Kg de kif traité sur la route de Ghardaia

DéstockageDans le cadre de la lutte contre le trafic de drogues, un détachement de l'Armée Nationale Populaire relevant de la 4ème Région Militaire soutenu par des éléments de la Gendarmerie Nationale, ont saisi, dans la nuit de, jeudi 07 Août 2014, à 22h15, une quantité de kif traité s'élevant à 1440 kilogrammes. L'opération a eu lieu au niveau de la route nationale reliant la ville de Ghardaïa et de Ouargla, où un camion transportant quarante-huit (48) sacs de kif traité pesant 30 Kilogrammes chacun a été intercepté. Le conducteur du camion et deux (02) autres personnes à bord d'un véhicule touristique ont également été arrêtés au cours de cette opération et une enquête a été ouverte dans cette affaire. Mobile_768x128

Paris appelle à réunir le Conseil de sécurité en urgence sur la situation en Irak

gif banners Stigx Image Banner 728 x 90 "La France est très vivement préoccupée par les dernières avancées de l'EIIL (Etat islamique en Irak et au Levant) dans le nord de l'Irak et par la prise de Qaraqosh, la plus grande ville chrétienne du pays, et par les exactions intolérables qui sont commises", stipule le document. Homme 120x600"Face à la gravité de cette situation dont la population civile et les minorités religieuses sont les premières victimes, la France demande une réunion d'urgence du Conseil de sécurité, afin que la communauté internationale se mobilise pour contrer la menace terroriste en Irak et pour apporter aide et protection aux populations menacées", déclare la diplomatie française. Dimanche, l'Etat islamique (EI) a lancé une offensive éclair dans le nord kurde de l'Irak. Les djihadistes se sont emparés de trois grandes agglomérations, dont Sinjar, ainsi que de l'une des plus grandes digues du pays, située près de Mossoul (nord). Appuyé par des sunnites irakiens et par d'anciens militaires de l'armée de Saddam Hussein, le groupe extrémiste Etat islamique a envahi depuis juin dernier une vaste région irakienne englobant les provinces de Ninawa, de Salah ad-Din et d'Al-Anbar. Déstockage Expédition en 24h

C’était en 1954; Appel au peuple algérien Texte intégral du premier appel adressé par le Secrétariat général du Front de libération nationale au peuple algérien le 1er Novembre 1954

PEUPLE ALGÉRIEN,

MILITANTS DE LA CAUSE NATIONALE, A vous qui êtes appelés à nous juger (le premier d’une façon générale, les seconds tout particulièrement), notre souci en diffusant la présente proclamation est de vous éclairer sur les raisons profondes qui nous ont poussés à agir en vous exposant notre programme, le sens de notre action, le bien-fondé de nos vues dont le but demeure l’indépendance nationale dans le cadre nord-africain. Notre désir aussi est de vous éviter la confusion que pourraient entretenir l’impérialisme et ses agents administratifs et autres politicailleurs véreux. Nous considérons avant tout qu’après des décades de lutte, le mouvement national a atteint sa phase de réalisation. En effet, le but d’un mouvement révolutionnaire étant de créer toutes les conditions d’une action libératrice, nous estimons que, sous ses aspects internes, le peuple est uni derrière le mot d’ordre d’indépendance et d’action et, sous les aspects extérieurs, le climat de détente est favorable pour le règlement  des problèmes mineurs, dont le nôtre, avec surtout l’appui diplomatique de nos frères arabo-musulmans. Les événements du Maroc et de Tunisie sont à ce sujet significatifs et marquent profondément le processus de la lutte de libération de l’Afrique du Nord. A noter dans ce domaine que nous avons depuis fort longtemps été les précurseurs de l’unité dans l’action, malheureusement jamais réalisée entre les trois pays. Aujourd’hui, les uns et les autres sont engagés résolument dans cette voie, et nous, relégués à l’arrière, nous subissons le sort de ceux qui sont dépassés. C’est ainsi que notre mouvement national, terrassé par des années d’immobilisme et de routine, mal orienté, privé du soutien indispensable de l’opinion populaire, dépassé par les événements, se désagrège progressivement à la grande satisfaction du colonialisme qui croit avoir remporté la plus grande victoire de sa lutte contre l’avant-garde algérienne. L’HEURE EST GRAVE !  Devant cette situation qui risque de devenir irréparable, une équipe de jeunes responsables et militants conscients, ralliant autour d’elle la majorités des éléments encore sains et décidés, a jugé le moment venu de sortir le mouvement national de l’impasse où l’ont acculé les luttes de personnes et d’influence, pour le lancer aux côtés des frères marocains et tunisiens dans la véritable lutte révolutionnaire. Nous tenons à cet effet à préciser que nous sommes indépendants des deux clans qui se disputent le pouvoir. Plaçant l’intérêt national au-dessus de toutes les considérations mesquines et erronées de personnes et prestige, conformément aux principes révolutionnaires, notre action est dirigée uniquement contre le colonialisme, seul ennemi et aveugle, qui s’est toujours refusé à accorder la moindre liberté par des moyens de lutte pacifique. Ce sont là, nous pensons, des raisons suffisantes qui font que notre mouvement de rénovation se présente sous l’étiquette de FRONT DE LIBÉRATION NATIONALE, se dégageant ainsi de toutes les compromissions possibles et offrant la possibilité à tous les patriotes algériens de toutes les couches sociales, de tous les partis et mouvements purement algériens,  de s’intégrer dans la lutte de libération sans aucune autre considération. Pour préciser,   nous retraçons ci-après, les grandes lignes de notre programme politique : BUT : L’Indépendance nationale par : 1) La restauration de l’Etat algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques. 2) Le respect de toutes les libertés fondamentales sans distinction de races et de confessions. OBJECTIFS INTÉRIEURS: 1) Assainissement politique par la remise du mouvement national révolutionnaire dans sa véritable voie et par l’anéantissement de tous les vestiges de corruption et de réformisme, cause de notre régression actuelle. 2) Rassemblement et organisation de toutes les énergies saines du peuple algérien pour la liquidation du système colonial.  OBJECTIFS EXTÉRIEURS: -      Internationalisation du problème algérien. -      Réalisation de l’Unité nord-africaine dans le cadre naturel arabo-musulman. -     Dans le cadre de la charte des Nations Unies, affirmation de notre sympathie à l’égard de toutes nations qui appuieraient notre action libératrice.  MOYENS DE LUTTE : Conformément aux principes révolutionnaires et compte tenu des situations intérieure et extérieure, la continuation de la lutte  par tous les moyens jusqu’à la réalisation de notre but. Pour parvenir à ces fins, le Front de libération  nationale aura deux tâches essentielles à mener de front et simultanément : une action intérieure tant sur le plan politique que sur le plan de l’action propre, et une action extérieure en vue de faire du problème algérien une réalité pour le monde entier avec l’appui de tous nos alliés naturels. C’est là une tâche écrasante qui nécessite la mobilisation de toutes les énergies et toutes les ressources nationales. Il est vrai, la lutte sera longue mais l’issue est certaine. En dernier lieu, afin d’éviter les fausses interprétations et les faux-fuyants, pour prouver notre désir de paix, limiter les pertes en vies humains et les effusions de sang, nous avançons une plate-forme honorable de discussion aux autorités françaises si ces dernières sont animées de bonne foi et reconnaissent une fois pour toutes aux peuples qu’elles subjuguent le droit de disposer d’eux-mêmes. 1) La reconnaissance de la nationalité algérienne par une déclaration officielle abrogeant les édits, décrets et lois faisant de l’Algérie une terre française en déni de l’histoire, de la géographie, de la langue, de la religion et des mœurs du peuple algérien. 2) l’ouverture des négociations avec les porte-parole autorisés du peuple algérien sur les bases de la reconnaissance de la souveraineté algérienne, une et indivisible. 3) La création d’un climat de confiance par la libération de tous les détenus politiques, la levée de toutes les mesures d’exception et l’arrêt de toute poursuite contre les forces combattantes. EN CONTREPARTIE : 1) Les intérêts français, culturels et économiques, honnêtement acquis, seront respectés ainsi que les personnes et les familles. 2) Tous les français désirant rester en Algérie auront le choix entre leur nationalité et seront de ce fait considérés comme étrangers vis-à-vis des lois en vigueur ou opteront pour la nationalité algérienne et, dans ce cas, seront considérés comme tels en droits et en devoirs. 3) Les liens entre la France et l’Algérie seront définis et feront l’objet d’un accord entre les deux puissances sur la base de l’égalité et du respect de chacun. Algérien ! nous t’invitons à méditer notre charte ci-dessus. Ton devoir est de t’y associer pour sauver notre pays et lui rendre sa liberté ; le Front de libération nationale est ton front, sa victoire est la tienne. Quant à nous, résolus à poursuivre la lutte, sûrs de tes sentiments anti-impérialistes, nous donnons le meilleur de nous-mêmes à la patrie.

1er Novembre 1954

Le Secrétariat national

La Présidence

Profitons de cette chanson de Farid Ferragui « Chanteur Compositeur Algérien », pour avoir les pieds sur terre!

Oui Farid a été toujours et reste un fin artiste, patriote et un pragmatique. Cette chanson intitulé "Matchi Simetti" est une leçon de pragmatisme à retenir pour chacun. Né à IMKIREN, village situé non loin de Tizi Ouzou et tout près de Tizi Gheniff , Farid tout petit qu’il était, avait très tôt déjà commencé à s’intéresser à la guerre des rimes. Il rejoint l’École Normale de Tizi Ouzou d’où il sortit avec un diplôme lui permettant d’exercer en qualité d’enseignant de langue Française puis, quelques-temps après, en qualité de chef d’Établissement dans son village natal, sans toutefois négliger le côté artistique qui le hantait depuis son plus jeune âge. A la différence des autres jeunes de son âge qui se permettaient des folies, Farid lui, au lieu de flâner au gré des vents, préférait travailler sa voix et rendre performantes ses cordes vocales. Les minutes qui s’égrainaient comptaient beaucoup pour lui et se donnait à fond dans la composition poétique. Quelques années suffirent pour que notre jeune passionné de la chanson kabyle se reconnaisse et sache qu’il n’est à l’aise que dans la musique et la chanson. A la fin de l’année 1970, Farid décida de changer d’air, d’une part, pour poursuivre ses études de journalisme et, d’autre part, pour se noyer profondément dans l’immense océan où baigne la chanson. Son premier album a été, en effet, un très grand succès pour cet enfant de Takka dont l’avenir s’annonçait prometteur. Il avait durement souffert mais en fin de compte, il avait pu se frayer une place honorable parmi les chanteurs les plus en vue de son pays. Connu pour sa modestie et sa bravoure, Farid a de tous temps refusé, et ce, avec insolence, de vivre ou de s’installer dans les habitudes luxueuses et confortables des grandes métropoles. Dignité farouche et fierté insolente de montagnard telles sont ses qualités d’homme et d’artiste. Il a su s’imposer dans cet univers avec un genre pur et propre à lui qui s’articule sur des montages poétiques en forme de confidences chantées. Ce qui l’a si vite propulsé ou rang d’une star qui ne tarda pas à se confirmer. Sa carrière artistique n’a souffert d’aucune carence, puisqu’elle a toujours été ponctuée de nombreux enregistrements, tous auréolés de succès populaires et de nombreuses prestations scéniques drainant, à chaque fois, de grandes foules. Vivant entre Alger et Paris, Farid a toujours répondu présent à travers ses nombreux spectacles aussi bien en Algérie qu’en France. Ce qui le porta à unir la grâce à la vigueur dans sa poésie qui représente des dessins délicats. C’est un artiste qui se distingue par un répertoire différent des autres. Une poésie raffinée mariée avec des sillons musicaux qui transportent l’auditoire du monde de l’anxiété vers celui de la gaieté.

infos recueillies sur sa Page.

Ma contribution aux États généraux du PS, AU NOM DE LA LAÏCITE.

Par le Militant,  Charif Bouthegmes La simple évocation du terme laïcité déclenche un réflexe bien compréhensible, merci aux medias de certains bords, réflexe qui consiste à désigner, sans coup férir, le nouveau bouc-émissaire du 21è siècle : le musulman. Certains, se parant du bel habit de défenseur de la laïcité, en profitent pour y greffer une tumeur islamophobe encouragée par des individus et des groupes qui se sont appropriés, dans les années 70, le terme « islamiste » pour ajouter à la confusion et à l’amalgame. Ce terme en « isme », autrefois utilisé pour désigner une religion comme le judaïsme ou le catholicisme a été transformé en un mot lourd de sens dont la simple lecture fait sursauter l’ immense arabisant et spécialiste de l’Islam, Maxime Rodinson qui a déclaré, je cite : « J’ai reproché récemment à Gilles Képel, qui a été un tout petit peu mon élève, de mettre à la mode le terme islamisme pour désigner l’intégrisme musulman politique actuel. Par conséquent pousser à l’emploi de ce terme c’est introduire une confusion. C’est ce qui est arrivé, et vous voyez que les journalistes se perdent entre Islam et islamistes » Fin de citation. Afin de couper définitivement le cordon qui tend à relier la problématique de la laïcité à l’islam, il suffit d’appliquer et de faire respecter les lois de la république. La très grande majorité des français de confession musulmane, qu’ils soient pratiquants ou non, demandent qu’on en finisse avec ce mélange des genres. Ils ont appréhendé le bien-fondé de telles lois et ne pensent pas, n’en déplaise à certains, que ces lois ont été votées pour brimer le respect de la liberté de conscience. Appliquons donc ces lois à la lettre ! Des politiciens, des philosophes, des journalistes dont certains hantent les plateaux de télévision comme s’ils en étaient les propriétaires, des belliqueux dont la principale mission est de banaliser la haine du musulman, sont régulièrement invités à déverser leur fiel avec aplomb et morgue ! Pourquoi ne leur oppose-t-on jamais le point de vue de lettrés musulmans, de philosophes, pourquoi n’a-t-on jamais confronté monsieur Malek Chebel à Monsieur Éric Zemmour ? A ce propos, nous sommes surpris que la télévision et la Justice permette à ce monsieur de proférer des termes racistes et xénophobes et que tel philosophe déclare ouvertement qu’il est islamophobe ! Il n’a même pas eu une petite tape sur les doigts ! La télévision est regardée par tous les français ; on semble l’oublier. Certains ont même demandé aux musulmans de France de se désolidariser de la sauvagerie des barbus sanguinaires… Je dis, haut et fort, halte à l’auto-flagellation ! Nous n’avons pas à nous excuser pour des crimes que d’autres ont commis. Nous les condamnons comme nous condamnons tous les crimes commis contre les peuples et les individus. Mais nous disons halte à la stigmatisation menée tambour battant par des organisations inféodées et leurs acolytes politiques de droite comme de gauche, aidés en cela de certains medias obsédés par l’islam et les musulmans et ce, pour mieux faire passer l’atrocité commise par les autres criminels qui ont ensanglanté GAZA, tuant femmes, enfants et vieillards en toute impunité. Nous n’avons pas à nous excuser pour des crimes que d’autres ont commis. A-t-on demandé à nos compatriotes et frères de confession juive de se désolidariser des atrocités commises par le gouvernement de droite de l’Etat d’Israël ? Les a-t-on empêchés de manifester leur soutien devant l’ambassade d’un Etat étranger ? DAECH comme Al-Qaïda sont des monstres conçus avec la complicité de l’occident et de certaines monarchies devant lesquelles on déroule pourtant le tapis rouge… Qui a fermé les yeux sur le départ de centaines de gamins vers la mort en Syrie ? Nous proposons qu’ils soient arrêtés à leur retour et qu’ils soient jugés pour terrorisme en terre étrangère et collusion avec l’ennemi. A ce propos, comment se fait-il que personne n’ait jugé nécessaire d’enquêter sur ces citoyens français qui sont allés combattre sous le drapeau d’un état étranger et qui ont participé à la destruction de Gaza la meurtrie ? Halte à la manipulation ! On veut faire de nous des français de seconde zone, mais nous résisterons, nous utiliserons les armes que nous offre la République : notre bulletin de vote ! Nos aïeux ont suffisamment payé, nous ne prêterons plus le flanc. Nos enfants, au sein de l’armée française se sont battus en Afghanistan, ils se battent au Mali, en République Centrafricaine et sur tous les champs de bataille où la France est engagée. Ils ont été les premières victimes du terroriste Mohamed Merrah ici même en France. Rappelons-le encore et encore car l’on entend ici et là que les crimes de cet individu étaient des crimes antisémites. Alors, non ! Non, nous n’avons pas à nous justifier, nous sommes français et musulmans au sein de la république laïque et dorénavant ça va se savoir !

Journalisme made in CIA

Russia Insider (RI), qui a largement participé à la promotion du livre de Udo Ulfkotte, "Journalistes achetés", nous donne quelques nouvelles. Il relève une situation intéressante, ce 26 octobre 2014.  D’une part, le livre de Ulfkotte est désormais la vente n°1 sur Amazon.com-Allemagne. D’autre part, si vous tapez “Ulfkotte” sur Google, rien, aucun article de quotidien ou autre feuille prestigieuse et de référence de la presse-Système allemande sur ce succès intéressant, – puisque, après tout, Ulfkotte parle des mœurs de la presse allemande, et notamment de la vente aux enchères des journalistes allemands. C’est une situation-Système bien remarquable que l’allemande à la lumière d’Ulfkotte ; une situation étonnamment grossière, avec des ficelles si grosses qui dépassent de partout, où la corruption des mécréants s’étalent au grand jour, où la seule censure possible est simplement celle du silence pendant que les ventes continuent à galoper, que les sites adéquats font feu de tout bois (le premier article de RI traitant de Ulfkotte avait été lu 23 912 fois ce matin). On ne soulignera jamais assez dans ce cas qui est exemplaire de la situation dans le système de la communication dans le bloc BAO (Bloc Americano-Occidentaliste), notamment parce que la tension ne cesse d’augmenter, justement cette tension entre cette autocensure qui relève de plus en plus de l’absurde du silence de la presse-Système surchargée de consignes affolées des officiers-traitants de la CIA et le succès considérable du livre, propulsé et commenté par la presse AntiSystème nécessairement de plus en plus lue. La liberté de manœuvre de la seconde, qui ressemble à une cavalerie légère virevoltante ne cessant d’attaquer contraste d’une façon saisissante avec la lourdeur accablée de la première, chargée d’artilleries inutiles et condamnée à subir en silence ces innombrables charges survenant toujours de façon inattendue. Belle image de la bataille antiSystèmeversus Système : on a rarement résisté (esprit de résistance de l’AntiSystème) avec autant d’esprit offensif... A signaler en supplément d’interrogation, et possiblement de soupçon, à moins qu’il ne s’agisse d’une erreur classique (tout arrive dans ce bas-monde, même que ce qui semble la pire manœuvre de sabotage du Système s’avère une simple erreur humaine), l’URL qui, dans le texte de RI, renvoie au classement d’Amazon.com-Allemagne est rejeté avec un furieux “Erreur ! Référence de lien hypertexte non valide”... Voici le très court texte de RI : "The book of that German editor we told you about two weeks ago, who is exposing CIA and German Secret Service programs to manipulate German media to follow directives from Washington, is #1 on Amazon's bestseller list in Germany. Our first article about him, and then the follow-up exclusive interview we did with him, are two of the most-read articles on our site. Friday's article about widespread evidence of media fiddling coming from Washington is also tearing through our "on fire" rankings." "The funny thing is, if you google his name, and look for news, there is absolutely nothing about his book in the German mainstream media. Kind of supports his point, doesn't it?"

Defense

FR Malwarebytes Secure Backup Image Banner 468 x 60